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Société - Reportage

À Tyr, ces « boucliers bleus » censés protéger le patrimoine millénaire contre les frappes

Le blason blanc et bleu, entouré d’une bande rouge, signale aux belligérants que les sites culturels ou historiques doivent être protégés en temps de conflit armé.

À Tyr, ces « boucliers bleus » censés protéger le patrimoine millénaire contre les frappes

Nader Siklaoui, directeur des fouilles archéologiques au Liban-Sud pour le ministère de la Culture, plante un panneau avec le « bouclier bleu » de l’Unesco, le 23 mars 2026, entre les ruines historiques de Tyr. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

C’est un « enfant » de Tyr qui est venu planter une plaque d’environ un mètre. Devant une dizaine de journalistes, ramassant une pierre, Nader Siklaoui, directeur des fouilles archéologiques au Liban-Sud, rattaché au ministère de la Culture, tape sur le panneau métallique, le fameux blue shield (bouclier bleu), positionné sur la pelouse de l’hippodrome romain du quartier de Bass, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce blason blanc et bleu, entouré d’une bande rouge, signale aux belligérants que le site culturel ou historique doit être protégé en temps de conflit armé, en vertu de la convention de La Haye de 1954, promulguée par l’Unesco. Lire aussi Byblos à Paris : entre mémoire et menaces, la force d’une civilisation Plus de mille morts, près de 3 000 blessés et plus d’un million de déplacés : alors que le drame humanitaire...
C’est un « enfant » de Tyr qui est venu planter une plaque d’environ un mètre. Devant une dizaine de journalistes, ramassant une pierre, Nader Siklaoui, directeur des fouilles archéologiques au Liban-Sud, rattaché au ministère de la Culture, tape sur le panneau métallique, le fameux blue shield (bouclier bleu), positionné sur la pelouse de l’hippodrome romain du quartier de Bass, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Ce blason blanc et bleu, entouré d’une bande rouge, signale aux belligérants que le site culturel ou historique doit être protégé en temps de conflit armé, en vertu de la convention de La Haye de 1954, promulguée par l’Unesco. Lire aussi Byblos à Paris : entre mémoire et menaces, la force d’une civilisation Plus de mille morts, près de 3 000 blessés et plus d’un million de...
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