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Dernières Infos - Élections Municipales En France

Benoît Payan confortablement élu à Marseille, la gauche hors-LFI résiste au RN


Benoît Payan, maire de Marseille, qui était candidat de la large coalition de gauche « Printemps Marseillais » à sa réélection, dépose son bulletin de vote lors du second tour des élections municipales de 2026 à Marseille, dans le sud de la France, le 22 mars 2026. Photo Elodie CLEMENT/AFP

Le maire de Marseille Benoît Payan a été confortablement réélu dimanche, sa liste de gauche hors-LFI résistant au candidat Rassemblement national Franck Allisio, selon plusieurs estimations d'instituts de sondage.

Selon des estimations d'Elabe-Berger Levrault pour BFMTV, Le Figaro et RMC, et de l'Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et SudRadio, le sortant serait crédité de 53 à 56,2% des voix, contre 39,1 à 41,5% au candidat RN et autour de 5% à la candidate soutenue par la droite et le centre, Martine Vassal.

L'Insoumis Sébastien Delogu s'était retiré après le premier tour, après avoir en vain demandé une fusion technique avec la liste du maire sortant, qui avait affirmé depuis longtemps qu'il refuserait toute alliance avec LFI dans la 2e ville de France. Au premier tour, M. Payan était arrivé d'une courte tête (36,70%) devant M. Allisio (35,02%), Mme Vassal, nettement distancée en troisième position avec 12,4% et M. Delogu, 11,94%.

Le sortant, dont les équipes affichaient depuis plusieurs semaines une certaine confiance, aura visiblement bénéficié à plein du retrait de Sébastien Delogu et d'un sursaut anti-RN, dans ce grand port à l'histoire façonnée par les vagues d'immigration successives.

Pour le second tour, M. Payan s'était clairement posé en rempart contre l'extrême-droite, martelant que celle-ci était « aux portes de la ville ». Marseille « doit rester une ville fraternelle et unie. En tout cas, c'est le combat de ma vie », avait-il martelé jeudi soir lors d'un ultime débat, accusant son rival RN de vouloir « diviser » voire « trier les gens ». Franck Allisio de son côté, s'était posé comme le futur « maire de l'ordre » et accusé M. Payan d'avoir conclu « un accord secret avec Jean-Luc Mélenchon ».

Un sondage d'entre les deux tours (Cluster 17 pour Politico publié vendredi) avait donné le maire sortant largement en tête avec 53% devant le candidat RN à 39%, Mme Vassal, soutenue par LR, Horizons et Renaissance notamment, ne recueillant que 8% des suffrages.

Le maire de Marseille Benoît Payan a été confortablement réélu dimanche, sa liste de gauche hors-LFI résistant au candidat Rassemblement national Franck Allisio, selon plusieurs estimations d'instituts de sondage.Selon des estimations d'Elabe-Berger Levrault pour BFMTV, Le Figaro et RMC, et de l'Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et SudRadio, le sortant serait crédité de 53 à 56,2% des voix, contre 39,1 à 41,5% au candidat RN et autour de 5% à la candidate soutenue par la droite et le centre, Martine Vassal.L'Insoumis Sébastien Delogu s'était retiré après le premier tour, après avoir en vain demandé une fusion technique avec la liste du maire sortant, qui avait affirmé depuis longtemps qu'il refuserait toute alliance avec LFI dans la 2e ville de France. Au premier tour, M. Payan était arrivé d'une...