Le chef du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Photo AFP
Le chef du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, indique que le succès du tir de missile sur Dimona, en Israël, marque « l’entrée dans une nouvelle phase du conflit ». Dans un message posté sur X, le chef du Parlement a jugé que le fait qu’Israël n’ait pas pu intercepter le missile iranien tiré sur Dimona dans la soirée montrait que le ciel de l’État hébreu était « sans défense ».
« Si le régime israélien ne parvient pas à intercepter les missiles dans la zone très protégée de Dimona, c’est, sur le plan opérationnel, un signe d’entrée dans une nouvelle phase du conflit. Le ciel d’Israël est sans défense. En conséquence, il semble que le moment soit venu de mettre en œuvre les plans suivants, déjà prévus », a-t-il écrit.
Le chef du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, indique que le succès du tir de missile sur Dimona, en Israël, marque « l’entrée dans une nouvelle phase du conflit ». Dans un message posté sur X, le chef du Parlement a jugé que le fait qu’Israël n’ait pas pu intercepter le missile iranien tiré sur Dimona dans la soirée montrait que le ciel de l’État hébreu était « sans défense ».
« Si le régime israélien ne parvient pas à intercepter les missiles dans la zone très protégée de Dimona, c’est, sur le plan opérationnel, un signe d’entrée dans une nouvelle phase du conflit. Le ciel d’Israël est sans défense. En conséquence, il semble que le moment soit venu de mettre en œuvre les plans suivants, déjà prévus », a-t-il écrit.

