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La CPI dément avoir émis des mandats d’arrêt secrets contre cinq nouveaux responsables israéliens


La CPI dément avoir émis des mandats d’arrêt secrets contre cinq nouveaux responsables israéliens

L’extérieur de la Cour pénale internationale (CPI), le 28 novembre 2025. Photo d'archives Lina Selg / AFP

À la suite d’un article publié par le journal israélien Haaretz affirmant que la Cour pénale internationale (CPI) avait émis de nouveaux mandats d’arrêt contre cinq responsables politiques et militaires israéliens pour des crimes présumés contre des Palestiniens, la CPI a publié un démenti, indiquant que cette information était inexacte.

La porte-parole de la CPI, Oriane Maillet, a déclaré dans une note adressée aux journalistes que le rapport était inexact et que la Cour « dément l’émission de nouveaux mandats d’arrêt dans la situation en l’État de Palestine ».

La source contactée par le Haaretz avait indiqué que parmi ces cinq responsables figurent deux hommes politiques et deux militaires, précisant que la date de l'émission de ces mandats n’est pas connue.

Selon ces informations, les procureurs auraient auparavant envisagé d’engager des poursuites contre deux ministres d'extrême droite, Bezalel Smotrich (Finances) et Itamar Ben-Gvir (Sécurité nationale).

En novembre 2024, un mandat d’arrêt avait été émis contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et l’ancien ministre de la Défense Yoav Gallant, pour des accusations de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, notamment l’utilisation de la famine comme méthode de guerre, dans le cadre de la guerre menée par Israël contre le Hamas à Gaza.

À la suite d’un article publié par le journal israélien Haaretz affirmant que la Cour pénale internationale (CPI) avait émis de nouveaux mandats d’arrêt contre cinq responsables politiques et militaires israéliens pour des crimes présumés contre des Palestiniens, la CPI a publié un démenti, indiquant que cette information était inexacte.La porte-parole de la CPI, Oriane Maillet, a déclaré dans une note adressée aux journalistes que le rapport était inexact et que la Cour « dément l’émission de nouveaux mandats d’arrêt dans la situation en l’État de Palestine ».La source contactée par le Haaretz avait indiqué que parmi ces cinq responsables figurent deux hommes politiques et deux militaires, précisant que la date de l'émission de ces mandats n’est pas connue.Selon ces informations, les procureurs...