Un participant au deuil tient un drapeau iranien et une photo de l'ayatollah Ali Khamenei, le dirigeant iranien assassiné, alors qu'il défile avec d'autres personnes lors de la cérémonie funéraire d'Esmail Khatib, le ministre iranien du Renseignement assassiné, et de sa famille, après la prière musulmane hebdomadaire du vendredi midi à Téhéran, le 20 mars 2026. Photo AFP
L’armée israélienne a affirmé vendredi avoir tué Ismaïl Ahmadi, désigné comme le « chef de la branche renseignement des Bassidji », milice paramilitaire rattachée aux gardiens de la révolution.
Celui-ci a été tué la nuit dernière dans la nouvelle vague de frappes menée par l’aviation israélienne contre l’Iran. Sa mort vient s’ajouter à celle du général Gholamreza Soleimani, l’ancien commandant des Bassidji, tué 48 heures plus tôt.
« Son élimination, ainsi que celle du chef de l’unité des Bassidji, s’ajoute aux dizaines de hauts commandants des forces armées du régime iranien qui ont été éliminés au cours de l’opération et porte un coup encore plus dur aux systèmes de commandement et de contrôle de la sécurité du régime », souligne le communiqué de l’armée israélienne.


Les houthis affirment avoir abattu un drone de reconnaissance saoudien