Les gratte-ciel Burj Khalifa (à gauche), la plus haute tour du monde, et l’hôtel Burj Al-Arab (à droite) sont photographiés le long de la skyline de Dubaï, le 11 mars 2026. Photo Fadel SENNA / AFP
Les autorités émiraties ont annoncé vendredi avoir démantelé un « réseau terroriste » financé et opéré par le Hezbollah et son parrain, l'Iran.
Selon l’agence de presse officielle, le réseau était impliqué dans des « opérations de blanchiment d’argent, de financement du terrorisme et de menaces contre la sécurité nationale », sans fournir plus de détails.
Mercredi, un autre pays du Golfe, le Koweït, avait indiqué avoir déjoué une attaque « d’un groupe terroriste affilié au Hezbollah », ce que le parti chiite pro-iranien a démenti « catégoriquement » le lendemain.
Le ministère koweïtien de l’Intérieur avait alors annoncé que l’Agence de sécurité d’État du pays avait déjoué un « plan terroriste » visant des « installations vitales dans le pays » et qui était préparé par un groupe affilié au Hezbollah. « Dix citoyens appartenant à un groupe terroriste affilié à l’organisation terroriste Hezbollah interdite ont été arrêtés. Ils avaient planifié l’opération en coordination avec des entités étrangères et cherchaient à leur transmettre les coordonnées des sites ciblés, constituant une menace directe pour la sécurité du pays », a poursuivi le ministère, sans fournir de calendrier précis.
Ces annonces interviennent dans un contexte de guerre régionale déclenchée par les frappes israéliennes et américaines sur des infrastructures militaires mais aussi pétrolières. L’Iran a riposté en ciblant des bases américaines et des infrastructures civiles appartenant aux pays arabes du Golfe. Le conflit s’est étendu au Liban, où le Hezbollah a rouvert le front contre le nord israélien, mettant fin à près d’un an et demi de cessez-le-feu conclu fin novembre 2024.


Aoun appelle l'UE et le Canada à « faire pression sur Israël » pour le contraindre à respecter le cessez-le-feu