Un soldat italien de la Finul devant l’église Notre-Dame à Aën Ebel, le 16 mars. Photo Lucile Wassermann/L’Orient-Le Jour
Trois jeunes hommes ont été tués par un drone israélien à Aïn Ebel le 12 mars, faisant suite au meurtre du père Raï, la veille, à Qlayaa.
L'OLJ / Par Caroline HAYEK, le 19 mars 2026 à 11h59
Un soldat italien de la Finul devant l’église Notre-Dame à Aën Ebel, le 16 mars. Photo Lucile Wassermann/L’Orient-Le Jour
Il reste une arme,qui sera de peu de valeur pour beaucoup, mais qui sera très puissante sur un petit nombre et surtout très forte symboliquement: l'excommunication des dirigeants de confession catholique ! Il faudrait poser la question au Nonce, ses visites sur place prendraient une toute autre dimension. Je suis persuadé que le Cardinal Pizzaballa soutiendra une telle initiative.
Hommage au courage de ces bons patriotes et que Dieu les protège. Les innocents ont une force surprenante. On revient à un scénario déjà connu, l’armée n’arrive pas à protéger les gens. La milice iranienne non plus. Qui va remplir le vide ? C’est triste mais c’est clair ! Maudits soient les vendus qui ont apporté le malheur à notre pays.
Soit le Hezbollah et les sionistes sont des criminels
Israel cherche à vider la partie sud proche de sa frontière de tous ceux qui habitent encore dans cette zone.
Pourquoi cet article ne parle pas des autres villages chrétiens frontaliers comme Deir Mimas, dont les habitants ont presque tous des parents aux E-U, mais qui ont malgré tout choisi de vivre près de leurs terres? La plupart sont contre la politique des E-U au Moyen Orient. Vous devriez écrire un article la-dessus.
«Visitabit nos Oriens ex Alto»
Rien de nouveau sous le soleil. Dans les années 80, les patriotes qui sont restés dans leurs village pour résister pacifiquement appuyés par une faction de l’armée libanaise qui veillait sur leur sécurité ont été traités de traîtres, poursuivis et condamnés par nos autorités pendant des décennies sur ordre de ceux qui ont déclenché la guerre pour les déloger et se faire passer pour des résistants en défendant une cause non libanaise. Il ne faut pas chercher la logique dans notre pays où, les traitres sont considérés comme des résistants et les vrais résistants de traîtres.
Il reste une arme,qui sera de peu de valeur pour beaucoup, mais qui sera très puissante sur un petit nombre et surtout très forte symboliquement: l'excommunication des dirigeants de confession catholique ! Il faudrait poser la question au Nonce, ses visites sur place prendraient une toute autre dimension. Je suis persuadé que le Cardinal Pizzaballa soutiendra une telle initiative.
16 h 00, le 21 mars 2026