Les installations de production de gaz naturel liquéfié (GNL) de QatarEnergy, dans le contexte du conflit entre les États-Unis, Israël et l'Iran, à Ras Laffan Industrial City, au Qatar, le 2 mars 2026. PHOTO REUTERS
En publiant un ordre d’évacuation similaire à ceux publiés par Israël, l’Iran a menacé de s’en prendre à cinq installations pétrolières et gazières dans le Golfe, un acte présenté comme des représailles à des frappes imputées à Israël et aux États-Unis ayant visé hier son immense champ gazier de South Pars/North Dome.
Dans un communiqué diffusé mercredi par l’agence semi-officielle iranienne Tasnim, les autorités iraniennes ont indiqué que ces installations seront frappées « dans les heures à venir », appelant les employés et les résidents se trouvant aux abords de ces sites de « quitter les lieux immédiatement »
Les sites menacés sont la raffinerie SAMREF et le complexe pétrochimique de Jubail, en Arabie saoudite, le champ gazier d’al-Hosn aux Émirats arabes unis, le complexe pétrochimique de Mossaïed (appartenant à la compagnie américaine Chevrone), ainsi que la raffinerie de Ras Laffan au Qatar. Ce dernier a d’ailleurs été évacué par précaution, selon une source citée par Reuters.


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