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Lifestyle - Entretien

Benjamin Millepied : La médiocrité des conservateurs et le ballet des archaïques

Même en temps de crise, « L’Orient-Le Jour » vous propose des rencontres avec ces personnalités qui façonnent notre imaginaire collectif. Chorégraphe de superproductions hollywoodiennes comme d’un « Roméo et Juliette » queer actuellement à l’affiche à Los Angeles, l’ex-directeur de l’Opéra de Paris partage sa vision d’une scène contemporaine plus inclusive.

Benjamin Millepied : La médiocrité des conservateurs et le ballet des archaïques

Le danseur et chorégraphe Benjamin Millepied lors de notre entretien. Photo Stéphanie Chermont/L’Orient-Le Jour

Sur une plage normande, loin des regards et des bruits de klaxon de ce Paris qui le fascine pourtant, il patiente discrètement, une casquette vissée sur la tête après une – très fraîche – baignade hivernale. Un café serré commandé et un sweat du dimanche enfilé, Benjamin Millepied s’accorde enfin une pause avec L’Orient-Le Jour entre deux performances d’un Roméo et Juliette queer salué à L.A. et une pause clope en visio avec une journaliste d’Interview, le mythique mensuel fondé par Andy Warhol.Chorégraphe prisé, formé à l’ultra-sélecte School of American Ballet, il devient dès 2001 la coqueluche du tout aussi prestigieux New York City Ballet, où il interprète classiques et chefs-d’œuvre à la pelle – de Balanchine à Robbins – dans une contemporanéité extravagante, impeccablement taillée pour ses épaules carrées. Cité dans sa fougueuse...
Sur une plage normande, loin des regards et des bruits de klaxon de ce Paris qui le fascine pourtant, il patiente discrètement, une casquette vissée sur la tête après une – très fraîche – baignade hivernale. Un café serré commandé et un sweat du dimanche enfilé, Benjamin Millepied s’accorde enfin une pause avec L’Orient-Le Jour entre deux performances d’un Roméo et Juliette queer salué à L.A. et une pause clope en visio avec une journaliste d’Interview, le mythique mensuel fondé par Andy Warhol.Chorégraphe prisé, formé à l’ultra-sélecte School of American Ballet, il devient dès 2001 la coqueluche du tout aussi prestigieux New York City Ballet, où il interprète classiques et chefs-d’œuvre à la pelle – de Balanchine à Robbins – dans une contemporanéité extravagante, impeccablement taillée...
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