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Le décryptage - Le Décryptage

Iran : autopsie d’un massacre à huis clos



Début janvier 2026, l’Iran plonge brutalement dans le noir. Pour mater une révolte populaire qui embrase les quatre coins du pays, le régime de Téhéran a pris une décision radicale : imposer un black-out numérique total en coupant l’accès à internet. Derrière ce silence forcé, un massacre s’enclenche à huis clos. Mais depuis plusieurs semaines, et grâce au rétablissement partiel du réseau, les preuves visuelles filtrent au compte-gouttes, alors que l’ombre d’une guerre entre l'Iran et les États-Unis plane désormais sur la région.

À l’aide de vidéos amateurs rigoureusement vérifiées et géolocalisées, d’images satellite haute résolution et de témoignages, L’Orient-Le Jour a mené son enquête sur ces journées sanglantes. En croisant ces données avec l’expertise de chercheurs, nous avons reconstitué la chronologie des événements, identifié les armes utilisées par le régime et analysé la traque des manifestants par le régime qui continue encore aujourd’hui.

Comment les forces du régime sont-elles passées de l’usage de gaz lacrymogènes au déploiement d’armes de guerre contre leur propre population ? Des quartiers de Téhéran aux rues de Rasht, d’Ispahan ou de Mashhad, nous avons cartographié l’arsenal de la répression : snipers postés sur les toits, utilisation de mitrailleuses lourdes et fusils d’assaut. Notre investigation révèle l’ampleur de la machine répressive : morgues saturées, extension rapide des carrés de sépulture dans les cimetières, arrestations massives et recours à la torture pour obtenir des aveux forcés.

Découvrez ce que la République islamique a tenté de dissimuler, au moment où le destin de l’Iran vacille, sous la double pression d'une révolution intérieure et des menaces d’une intervention militaire américaine, que Donald Trump pourrait mettre à exécution à tout moment.

Début janvier 2026, l’Iran plonge brutalement dans le noir. Pour mater une révolte populaire qui embrase les quatre coins du pays, le régime de Téhéran a pris une décision radicale : imposer un black-out numérique total en coupant l’accès à internet. Derrière ce silence forcé, un massacre s’enclenche à huis clos. Mais depuis plusieurs semaines, et grâce au rétablissement partiel du réseau, les preuves visuelles filtrent au compte-gouttes, alors que l’ombre d’une guerre entre l'Iran et les États-Unis plane désormais sur la région.À l’aide de vidéos amateurs rigoureusement vérifiées et géolocalisées, d’images satellite haute résolution et de témoignages, L’Orient-Le Jour a mené son enquête sur ces journées sanglantes. En croisant ces données avec l’expertise de chercheurs, nous avons...
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