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Moyen-Orient - Justice

Entre arrestation et libération d’opposants, Tunis souffle le chaud et le froid

Critiquer le président Kaïs Saïed reste passible d’emprisonnement en Tunisie, comme le montre la condamnation d’un député à huit mois de détention.

Entre arrestation et libération d’opposants, Tunis souffle le chaud et le froid

L'avocat tunisien Ahmaed Souad, aux côtés de ses proches, à sa sortie de prison à Tebourba, le 23 février 2026. Photo Fethi Belaid/AFP

« La lutte continue pour tous les autres. » C’est le mot d’ordre que se sont donné une cinquantaine d’activistes réunis chez Ahmad Souab après sa libération surprise le 23 février, relate Loubna Saïdi, directrice Action et Éducation aux droits humains à Amnesty Tunisie. Pour l’opposition tunisienne, la remise en liberté de cet avocat, arrêté et condamné pour avoir critiqué le manque d’indépendance de la justice dans les verdicts rendus dans le procès dit du complot contre la sûreté de l’État – un procès hautement politique –, et qui a bénéficié en appel d’une réduction de peine de cinq ans à dix mois de prison et deux ans de sursis, signe une victoire au goût amer. Près d’une centaine d’autres personnes sont encore en prison pour leur appartenance politique ou leurs déclarations critiques du régime.Quelques jours plus tôt, le député...
« La lutte continue pour tous les autres. » C’est le mot d’ordre que se sont donné une cinquantaine d’activistes réunis chez Ahmad Souab après sa libération surprise le 23 février, relate Loubna Saïdi, directrice Action et Éducation aux droits humains à Amnesty Tunisie. Pour l’opposition tunisienne, la remise en liberté de cet avocat, arrêté et condamné pour avoir critiqué le manque d’indépendance de la justice dans les verdicts rendus dans le procès dit du complot contre la sûreté de l’État – un procès hautement politique –, et qui a bénéficié en appel d’une réduction de peine de cinq ans à dix mois de prison et deux ans de sursis, signe une victoire au goût amer. Près d’une centaine d’autres personnes sont encore en prison pour leur appartenance politique ou leurs déclarations...
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La Tunisie est devenu une dictature. Bourghiba doit se retourner dans sa tombe

Dorfler lazare

11 h 22, le 27 février 2026

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  • La Tunisie est devenu une dictature. Bourghiba doit se retourner dans sa tombe

    Dorfler lazare

    11 h 22, le 27 février 2026

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