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Dernières Infos - Board Of Peace

Italie: le ministre des Affaires étrangères participera à la réunion du « Conseil de paix » de Trump


Le président américain Donald Trump s'exprime lors d'une annonce concernant son initiative « Board of Peace » visant à résoudre les conflits mondiaux, en marge du 56e Forum économique mondial (WEF) annuel, à Davos, en Suisse, le 22 janvier 2026. Photo REUTERS/Jonathan Ernst/Photo d'archive

Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani représentera l'Italie, en qualité de pays observateur, à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » de Donald Trump jeudi à Washington, a-t-il annoncé mercredi à l'occasion d'un déplacement en Albanie. « J’irai moi-même à Washington pour représenter l’Italie en tant qu’observatrice à cette première réunion du 'Board of Peace' afin que nous soyons présents au moment où l’on discute et où l’on prend les décisions concernant la reconstruction de Gaza et l’avenir de la Palestine », a-t-il déclaré depuis Tirana, selon l'agence de presse italienne Ansa.

Le chef de la diplomatie italienne avait expliqué la veille devant la Chambre des députés que le gouvernement avait jugé « opportun » d'accepter l'invitation du gouvernement américain à prendre part à cette réunion inaugurale en qualité d'observateur. « Entre l’Italie et les États-Unis, les relations ont toujours été très fortes, indépendamment de l'administration en place », avait fait valoir M. Tajani.

« C’est pourquoi l’absence de l’Italie là où l’on discute de paix, de sécurité et de stabilité en Méditerranée serait non seulement politiquement incompréhensible, mais aussi contraire à la lettre et à l’esprit même de l’article 11 de notre Constitution, qui consacre le refus de la guerre comme moyen de résolution des différends », avait-il ajouté.

Le « Conseil de paix » de Donald Trump a été imaginé pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, mais sa charte lui assigne un objectif beaucoup plus large, celui de la résolution des conflits armés dans le monde. Les membres permanents du « Conseil de la paix » doivent verser 1 milliard de dollars pour y adhérer, ce qui suscite des critiques selon lesquelles le conseil pourrait devenir une version « payante » du Conseil de sécurité de l'ONU.

Face à la polémique déclenchée par l'annonce de la participation italienne à cette réunion, le ministre italien des Affaires étrangères s'était défendu mardi de vouloir prendre part à aucun « comité d'affaires ». « La Commission européenne a décidé de participer à la réunion de Washington (...) 'non pas en tant que membre, mais pour être présente à la table des discussions' selon les mots exacts de son porte-parole », avait rappelé M. Tajani, précisant que le gouvernement chypriote, qui assure la présidence tournante de l'UE, « participera également ».

Le Vatican a fait savoir mardi soir qu'il ne prendrait pas part au « Conseil de paix » pour Gaza, son secrétaire d'Etat, le cardinal Pietro Parolin, estimant que des points laissaient « un peu perplexe » dans la décision de l'Italie d'y participer comme observateur.

A l'instar d'autres pays européens, l'Italie avait été invitée à rejoindre le « Conseil de paix » de Donald Trump au moment de sa création en janvier, mais Giorgia Meloni, proche idéologiquement du président américain, avait indiqué que cette participation poserait des problèmes d'ordre constitutionnel. « C’est un choix politique qui respecte la Constitution », a estimé M. Tajani mercredi.

Le ministre italien des Affaires étrangères Antonio Tajani représentera l'Italie, en qualité de pays observateur, à la réunion inaugurale du « Conseil de paix » de Donald Trump jeudi à Washington, a-t-il annoncé mercredi à l'occasion d'un déplacement en Albanie. « J’irai moi-même à Washington pour représenter l’Italie en tant qu’observatrice à cette première réunion du 'Board of Peace' afin que nous soyons présents au moment où l’on discute et où l’on prend les décisions concernant la reconstruction de Gaza et l’avenir de la Palestine », a-t-il déclaré depuis Tirana, selon l'agence de presse italienne Ansa.Le chef de la diplomatie italienne avait expliqué la veille devant la Chambre des députés que le gouvernement avait jugé « opportun » d'accepter l'invitation...