Omar Shakir, ancien directeur Israël-Palestine de Human Rights Watch, a annoncé sa démission après dix ans au sein de l'ONG le 3 février 2026. Photo tirée de son compte X @OmarSShakir
Omar Shakir a quitté Human Rights Watch suite à la suspension d’un rapport appelant au droit au retour des Palestiniens, dont le refus est qualifié de crime contre l’humanité.
L'OLJ / Propos recueillis par Tatiana KROTOFF, le 10 février 2026 à 16h50
Omar Shakir, ancien directeur Israël-Palestine de Human Rights Watch, a annoncé sa démission après dix ans au sein de l'ONG le 3 février 2026. Photo tirée de son compte X @OmarSShakir
En effet le soi-disant de retour (pourquoi n’est-il pas applicable aux arméniens qui ont perdu 80% de leurs pays ou aux Allemands expulsés de Prusse Orientale et Silésie pour ne parler que des plus récents) est contradictoire avec la solution à 2 états (pourquoi demander a rentrer en Israël s’il y a un état palestinien) Les Palestiniens devraient cesser de vivre dans de chimères et écouter les populistes du monde entier. Ils devraient avoir une stratégie et se concentrer sur ce qu’ils peuvent obtenir bien que ceci devienne de plus en plus difficile avec les années qui passent.
Attention : dénoncer la politique d'Israël et évoquer les droits des Palestiniens est un acte antisémite !
En effet le soi-disant de retour (pourquoi n’est-il pas applicable aux arméniens qui ont perdu 80% de leurs pays ou aux Allemands expulsés de Prusse Orientale et Silésie pour ne parler que des plus récents) est contradictoire avec la solution à 2 états (pourquoi demander a rentrer en Israël s’il y a un état palestinien) Les Palestiniens devraient cesser de vivre dans de chimères et écouter les populistes du monde entier. Ils devraient avoir une stratégie et se concentrer sur ce qu’ils peuvent obtenir bien que ceci devienne de plus en plus difficile avec les années qui passent.
17 h 23, le 12 février 2026