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Moyen-Orient - Témoignages

« Hijri avait raison » : à Soueida, près de sept mois après les violences de juillet, la défiance est toujours vive envers Damas

Dans le Sud syrien, le retour du pouvoir central dans les zones kurdes est observé de près.

« Hijri avait raison » : à Soueida, près de sept mois après les violences de juillet, la défiance est toujours vive envers Damas

Des hommes armés dans la ville de Soueida, dans le sud de la Syrie, le 19 juillet 2025. Omar Haj Kadour/AFP

Presque chaque jour, Oussama se réveille au bruit des drones et des tirs de mortier, à moins de cinq kilomètres de son domicile, à Soueida. Le long de cette « ligne de front », les affrontements et les escarmouches se succèdent. D’un côté, les forces gouvernementales syriennes. De l’autre, la « Garde nationale », une milice créée en août par le chef spirituel druze Hikmat el-Hijri, considéré comme la voix la plus radicale au sein de la communauté.La « Garde nationale » dit vouloir protéger les frontières actuelles de la province méridionale, fief de cette minorité religieuse. Mais Damas, qui a maintenu son contrôle sur une trentaine de villages du gouvernorat qui échappe majoritairement à son autorité, n’a pas l’intention de s’arrêter là, martèle Oussama, fermement opposé à celui qu’il appelle « Jolani », en référence à l’ancien nom de...
Presque chaque jour, Oussama se réveille au bruit des drones et des tirs de mortier, à moins de cinq kilomètres de son domicile, à Soueida. Le long de cette « ligne de front », les affrontements et les escarmouches se succèdent. D’un côté, les forces gouvernementales syriennes. De l’autre, la « Garde nationale », une milice créée en août par le chef spirituel druze Hikmat el-Hijri, considéré comme la voix la plus radicale au sein de la communauté.La « Garde nationale » dit vouloir protéger les frontières actuelles de la province méridionale, fief de cette minorité religieuse. Mais Damas, qui a maintenu son contrôle sur une trentaine de villages du gouvernorat qui échappe majoritairement à son autorité, n’a pas l’intention de s’arrêter là, martèle Oussama, fermement opposé à celui qu’il appelle...
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