Dans un camp au Hermel, ces chiites de Syrie désormais réfugiés
Au milieu de nulle part aux abords de cette ville de la Békaa, le Hezbollah a érigé des logements en dur pour des familles qui ont fui juste avant l’arrivée du nouveau pouvoir à Damas.
Des portraits du guide suprême iranien, Ali Khamenei, et des leaders du Hezbollah, Naïm Kassem et Hassan Nasrallah, le 8 janvier 2026 dans le camp Imam Ali au Hermel. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Au cœur d’un champ rocailleux appartenant à la municipalité de Hermel, un camp d’un genre bien différent de ceux qui ont fleuri pendant la guerre civile syrienne a vu le jour. Pas de tentes blanches frappées du logo du HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés, mais une petite cité en dur : murs de béton, clôture, gardien à l’entrée et une allée de petits commerces – un bazar où tout se vend pour un dollar, une rôtisserie, la fruitière Emm Jaafar et un barbier.Baptisé Imam Ali, ce complexe n’est pas un abri d’urgence improvisé. Inauguré le 11 décembre dernier, il compte 228 unités d’habitation de 80 mètres carrés chacune, construites en béton et briques, coiffées de toits en tôle, équipées de fenêtres vitrées, d’électricité et d’eau courante. Une enclave solide perdue au milieu du vide.L'entrée du camp Imam Ali, dans le...
Au cœur d’un champ rocailleux appartenant à la municipalité de Hermel, un camp d’un genre bien différent de ceux qui ont fleuri pendant la guerre civile syrienne a vu le jour. Pas de tentes blanches frappées du logo du HCR, l’agence des Nations unies pour les réfugiés, mais une petite cité en dur : murs de béton, clôture, gardien à l’entrée et une allée de petits commerces – un bazar où tout se vend pour un dollar, une rôtisserie, la fruitière Emm Jaafar et un barbier.Baptisé Imam Ali, ce complexe n’est pas un abri d’urgence improvisé. Inauguré le 11 décembre dernier, il compte 228 unités d’habitation de 80 mètres carrés chacune, construites en béton et briques, coiffées de toits en tôle, équipées de fenêtres vitrées, d’électricité et d’eau courante. Une enclave solide perdue au milieu...
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Dans notre pays tout ce qui est temporaire devient définitif.
Sissi zayyat
15 h 32, le 06 février 2026
Tous les réfugiés au Liban sont devenus des résidents, avec beaucoup de droits et sans aucun devoir envers le pays qui les recueillis. Bravo à tous nos dirigeants qui ont plus d’empathie pour tous les étrangers du monde mais jamais pour leur peuple. Nous ne voulons plus de réfugiés, notre pays peine à nous contenir nous, ses enfants
Sissi zayyat
14 h 33, le 06 février 2026
vite, ultra rapide ces constructions ?
C qd meme curieux non ?
Dans notre pays tout ce qui est temporaire devient définitif.
15 h 32, le 06 février 2026