En Irak, le pari risqué d’un retour de Nouri al-Maliki
Après plusieurs mois d’impasse politique, Bagdad voit ressurgir une figure controversée, alors que pressions américaines et influence iranienne s’intensifient dans un contexte régional explosif.
L'OLJ / Par Dany MOUDALLAL,
le 28 janvier 2026 à 00h00, mis à jour à
11h00
L’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki arrive pour voter dans un bureau de vote à Bagdad le 11 novembre 2025, lors des élections législatives irakiennes. Photo Ahmad al-Rubaye/AFP
L’Irak est sans gouvernement depuis les élections législatives de novembre dernier. Des mois de marchandages n’ont pas permis de dégager un consensus autour d’un Premier ministre, accentuant la paralysie politique à un moment de fortes tensions régionales. Toutefois, une figure familière, et profondément clivante, revient au centre de la scène. Le week-end dernier, le Cadre de coordination, le bloc politique chiite majoritaire au Parlement, a désigné l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki comme candidat pour diriger le gouvernement. Cette nomination ouvre un nouveau cycle de négociations en vue de former un gouvernement, qui devra composer avec la position de plus en plus précaire de l’Irak entre Washington et Téhéran. Mardi, le président américain Donald Trump a averti l'Irak que les États-Unis ne soutiendraient plus le...
L’Irak est sans gouvernement depuis les élections législatives de novembre dernier. Des mois de marchandages n’ont pas permis de dégager un consensus autour d’un Premier ministre, accentuant la paralysie politique à un moment de fortes tensions régionales. Toutefois, une figure familière, et profondément clivante, revient au centre de la scène. Le week-end dernier, le Cadre de coordination, le bloc politique chiite majoritaire au Parlement, a désigné l’ancien Premier ministre irakien Nouri al-Maliki comme candidat pour diriger le gouvernement. Cette nomination ouvre un nouveau cycle de négociations en vue de former un gouvernement, qui devra composer avec la position de plus en plus précaire de l’Irak entre Washington et Téhéran. Mardi, le président américain Donald Trump a averti l'Irak que les États-Unis...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.