Des membres des forces de sécurité gouvernementales syriennes montent la garde après avoir pris le contrôle du camp d'al-Hol suite au retrait des Forces démocratiques syriennes (FDS), à l'est de Hassaké, dans le nord-est de la Syrie, le 21 janvier 2026. Photo Khalil Ashawi/Reuters
Des ressortissants européens figurent parmi les prisonniers accusés d'être membres du groupe État islamique (EI) transférés de Syrie vers l'Irak voisin dans le cadre d'une opération militaire américaine, ont indiqué vendredi à l'AFP deux responsables de sécurité irakiens.
Ce groupe de détenus, transféré mercredi, est composé « de dirigeants de l'organisation État islamique, dont certains sont des criminels parmi les plus notoires », comprenant « des Européens, des Asiatiques, des Arabes et des Irakiens », a indiqué l'une de ces sources.
D'après une autre source de sécurité, 85 de ces prisonniers sont Irakiens et les 65 autres sont notamment d'origine « européenne, soudanaise, somalienne ou caucasienne ».
Des ressortissants européens figurent parmi les prisonniers accusés d'être membres du groupe État islamique (EI) transférés de Syrie vers l'Irak voisin dans le cadre d'une opération militaire américaine, ont indiqué vendredi à l'AFP deux responsables de sécurité irakiens.
Ce groupe de détenus, transféré mercredi, est composé « de dirigeants de l'organisation État islamique, dont certains sont des criminels parmi les plus notoires », comprenant « des Européens, des Asiatiques, des Arabes et des Irakiens », a indiqué l'une de ces sources.
D'après une autre source de sécurité, 85 de ces prisonniers sont Irakiens et les 65 autres sont notamment d'origine « européenne, soudanaise, somalienne ou caucasienne ».


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