Pourquoi Lamia Ziadé a fait de « Rue de Phénicie » son livre le plus politique
Parcours d’écriture, silence de la presse française, antisionisme… l’écrivaine et dessinatrice Lamia Ziadé revient pour « L’OLJ » sur « Rue de Phénicie », son opus sorti le 9 octobre 2025.
L'OLJ / Propos recueillis par Zeina KOVACS,
le 27 janvier 2026 à 00h00
À Aïn el-Mrayssé, Lamia Ziadé pose là où sa mémoire commence — et là où son engagement politique se dit sans détour. Photo Zeina Kovacs/L'Orient-Le Jour
Dans son ouvrage le plus intime et sans doute le plus audacieux, l’écrivaine et dessinatrice libanaise raconte dans cette autobiographie son cheminement intérieur vers l’antisionisme, de son enfance jusqu’à aujourd’hui. Ballottée depuis qu’elle est jeune adulte entre la vie mondaine parisienne et les retours à la réalité libanaise, l’année 2006 marque le début de son obsession pour le Proche-Orient. De cette dernière naîtra Bye bye Babylone (2010), Ô Nuit, ô mes yeux (2015), Ma très grande mélancolie arabe (2017) et Mon port de Beyrouth (2021).Avec Rue de Phénicie, sorti le 9 octobre dernier, Lamia Ziadé ne s’est posé aucune limite, ni de forme ni de fond. Elle détricote sans pudeur et avec beaucoup d’autodérision son propre parcours idéologique dans un travail de mémoire entre le black-out des nuits beyrouthines, la frénésie parisienne...
Dans son ouvrage le plus intime et sans doute le plus audacieux, l’écrivaine et dessinatrice libanaise raconte dans cette autobiographie son cheminement intérieur vers l’antisionisme, de son enfance jusqu’à aujourd’hui. Ballottée depuis qu’elle est jeune adulte entre la vie mondaine parisienne et les retours à la réalité libanaise, l’année 2006 marque le début de son obsession pour le Proche-Orient. De cette dernière naîtra Bye bye Babylone (2010), Ô Nuit, ô mes yeux (2015), Ma très grande mélancolie arabe (2017) et Mon port de Beyrouth (2021).Avec Rue de Phénicie, sorti le 9 octobre dernier, Lamia Ziadé ne s’est posé aucune limite, ni de forme ni de fond. Elle détricote sans pudeur et avec beaucoup d’autodérision son propre parcours idéologique dans un travail de mémoire entre le black-out des nuits...
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Hâte de lire ce dernier livre de Lamia Ziadé , à la dénomination si intemporelle tout comme étaient nimbés de poésie ces précédents ouvrages.
Peut-être vous signaler un remarquable récit d’un de nos journalistes québécois Guillaume Lavallée « Gaza avant le 7. Carnets d’un siège » .
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Hâte de lire ce dernier livre de Lamia Ziadé , à la dénomination si intemporelle tout comme étaient nimbés de poésie ces précédents ouvrages.
Peut-être vous signaler un remarquable récit d’un de nos journalistes québécois Guillaume Lavallée « Gaza avant le 7. Carnets d’un siège » .
Jilwan Antoine
17 h 23, le 31 janvier 2026
…appuyer mes convictions et les rendre indiscutables… donc pas de dialogue possible. Mais on est libre de ne pas accepter cette logique manichéenne
Hâte de lire ce dernier livre de Lamia Ziadé , à la dénomination si intemporelle tout comme étaient nimbés de poésie ces précédents ouvrages. Peut-être vous signaler un remarquable récit d’un de nos journalistes québécois Guillaume Lavallée « Gaza avant le 7. Carnets d’un siège » .
17 h 23, le 31 janvier 2026