Vue générale de maisons détruites dans des zones désignées comme “ligne jaune” par l’armée israélienne, à l’est de la ville de Gaza, le 16 janvier 2026. Photo Dawoud Abou Alkas/Reuters
L'armée israélienne a annoncé jeudi la mort d'un de ses soldats des suites de ses blessures infligées lors de combats dans la bande de Gaza en octobre après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu imposé par les Etats-Unis. « L'adjudant-chef de réserve Assaël Babad, 38 ans (...) est décédé après avoir été grièvement blessé au combat dans le sud de la bande de Gaza le 19 octobre 2025 », indique un bref communiqué militaire.
Marié et père de cinq enfants, ce sous-officier qui habitait la colonie juive de Bnei Adam, dans le centre de la Cisjordanie occupée, est le quatrième soldat israélien à avoir été tué depuis le début de l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas le 10 octobre, après un peu plus de deux ans de guerre.
Aux termes du cessez-le-feu, l'armée israélienne s'est retirée derrière une « ligne jaune » lui donnant encore le contrôle d'un peu plus de la moitié de la bande de Gaza. La trêve reste des plus précaires et est émaillée de nombreuses violences, les deux parties s'accusant mutuellement de la bafouer.
Depuis le 10 octobre, au moins 477 Palestiniens ont été tués dans des tirs ou des bombardements israéliens, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas. Le ministère, dont les chiffres sont jugés fiables par l'ONU, ne précise pas le nombre de combattants tués au cours de cette période.

