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Dernières Infos - Diplomatie

« Conseil de paix » : le président des Emirats arabes unis accepte l'invitation de Trump


Le président américain Donald Trump (à gauche) s'entretient avec des journalistes sous le regard du secrétaire américain à l'Intérieur Doug Burgum (à droite) à l'aéroport international de Palm Beach, le 19 janvier 2026, à West Palm Beach, en Floride. Photo par Anna Moneymaker / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Le président des Emirats arabes unis va rejoindre le « Conseil de paix » que veut créer Donald Trump pour oeuvrer au règlement des conflits dans le monde en concurrence avec l'ONU, a annoncé mardi le ministère des affaires étrangères émirati.

Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane « a accepté l'invitation des Etats-Unis à rejoindre le Conseil de paix », écrit le ministère, au sujet de cet organe fixant un ticket d'entrée d'un milliard de dollars pour un siège permanent, selon une « charte » dont l'AFP a obtenu une copie.

La décision émiratie « reflète l'importance de la mise en application totale du plan de paix en 20 points du président Donald Trump pour Gaza, qui est essentiel pour la mise en oeuvre des droits légitimes du peuple palestinien », d'après le ministère.

La ministre d'Etat à la coopération internationale des Emirats, Reem al-Hashimy, devrait aussi siéger dans un sous-comité de l'organisation.

Cette décision intervient sur fond de tensions entre deux grands alliés arabes des Etats-Unis, les Emirats et l'Arabie saoudite, qui cherchent tous deux à gagner les faveurs de Washington et des promesses d'investissements ou autres accords commerciaux.

Le « Conseil de paix » avait été initialement conçu pour superviser la reconstruction de Gaza. Mais le projet de « charte », qui accorde des pouvoirs très étendus à Donald Trump, révèle une initiative et un mandat bien plus vastes que la seule question du territoire palestinien, celui de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde. Elle semble ainsi en faire un véritable substitut des Nations unies.

Les Emirats sont un allié clé de Washington dans la région et l'un des seuls à avoir normalisé ses relations avec Israël sous l'impulsion du président Trump durant son premier mandat en 2020.

Abou Dhabi a été vivement critiqué dans la région pour ce rapprochement avec Israël, surtout depuis qu'a éclaté la guerre dans la bande de Gaza. Les Emirats continuent toutefois d'y fournir de l'aide humanitaire, notamment par largage, pour contourner les restrictions d'entrées par voie terrestre imposées par Israël.


Le président des Emirats arabes unis va rejoindre le « Conseil de paix » que veut créer Donald Trump pour oeuvrer au règlement des conflits dans le monde en concurrence avec l'ONU, a annoncé mardi le ministère des affaires étrangères émirati.Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane « a accepté l'invitation des Etats-Unis à rejoindre le Conseil de paix », écrit le ministère, au sujet de cet organe fixant un ticket d'entrée d'un milliard de dollars pour un siège permanent, selon une « charte » dont l'AFP a obtenu une copie.La décision émiratie « reflète l'importance de la mise en application totale du plan de paix en 20 points du président Donald Trump pour Gaza, qui est essentiel pour la mise en oeuvre des droits légitimes du peuple palestinien », d'après le ministère.La ministre...