Des Iraniennes participent à un rassemblement progouvernemental à Téhéran, en Iran, le 12 janvier 2026. Photo Stringer/WANA (Agence de presse Asie occidentale) via REUTERS
Le Portugal a annoncé mardi avoir convoqué l'ambassadeur d'Iran à Lisbonne pour lui faire part de sa « condamnation véhémente » de la « répression violente des manifestations » des derniers jours contre le régime de Téhéran. « Par ailleurs, dans un cadre de concertation européenne, le Portugal est prêt à renforcer les sanctions contre l'Iran », a précisé le ministère des Affaires étrangères sur son compte X. Lisbonne a ainsi appelé « à ce que soient respectés les droits des citoyennes et des citoyens iraniens ». Le ministre des Affaires étrangères Paulo Rangel a convoqué le représentant de la diplomatie iranienne « pour lui transmettre de vive voix la condamnation véhémente, déjà réitérée ces derniers jours, de la répression violente des manifestations ».
Selon l'ONG Iran Human Rights (IHR), la répression du mouvement de protestation qui a débuté le 28 décembre sur fond de crise économique mais qui défie désormais le pouvoir, s'intensifie. L'organisation dit avoir confirmation de la mort de 648 manifestants et d'environ 10.000 arrestations. Mais la réalité pourrait être bien plus noire, craint l'ONG évoquant des rapports pour l'heure non confirmés allant jusqu'à 6.000 morts. Les autorités ont imposé une coupure totale des communications internet depuis le 8 janvier, compliquant la collecte d'informations.


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