Des forces soutenues par l’Arabie saoudite déployées dans la ville de Mukalla, dans la province côtière méridionale de Hadramawt, au sud du Yémen, le 4 janvier 2026. Photo AFP
Au moins quatre personnes ont été tuées mercredi dans le sud-ouest du Yémen lors de frappes menées par la coalition dirigée par l’Arabie saoudite, selon des sources hospitalières locales. Les bombardements ont visé la province de Dhale, bastion d’Aidarous al-Zoubaidi, chef des séparatistes, actuellement en fuite.
D’après les hôpitaux Al-Nasr et Al-Tadamon à Dhale, le bilan provisoire fait également état de six blessés. Un responsable local a indiqué à l’AFP que plus de quinze frappes saoudiennes avaient touché la province au cours de la journée, ciblant des responsables loyaux à al-Zoubaidi. Dirigeant du Conseil de transition du Sud (CTS), qui aspire à la reconstitution d’un État indépendant dans le sud du Yémen, Aidarous al-Zoubaidi a été déclaré en fuite alors qu’il était attendu à Riyad pour participer à une conférence destinée à relancer le processus de paix entre les différentes factions yéménites.
De son côté, la coalition a affirmé avoir mené des « frappes préventives limitées » contre les séparatistes pour les « empêcher d'étendre le conflit » à plus de régions du pays. Dans un communiqué, elle a ajouté que le chef du CTS avait « fui vers un lieu inconnu » et n’avait pas embarqué dans l’avion qui devait le conduire en Arabie saoudite pour les pourparlers.


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