Infographie résumant le rapport du ministre de l’Agriculture, réalisée par l’équipe du ministère
Le ministère libanais de l’Agriculture a publié un rapport actualisé sur les projets de développement en cours qu’il gère, dans le cadre d’une synthèse en plusieurs parties publiée depuis Noël, qui se focalise sur le mandat du ministre Nizar Hani, entamé en début d’année dans le gouvernement de Nawaf Salam.
Selon le rapport, le ministère gère 44 projets pour un total de 320 millions de dollars. Sur cette enveloppe, 200 millions de dollars ont été alloués au projet GATE (Green Agri-Food Transformation for Economic Recovery Project), financé par un prêt de la Banque mondiale (BM) et approuvé par le Parlement libanais en juillet dernier. « L’objectif de développement du projet Green Agri-Food pour le Liban est d’améliorer la résilience des agriculteurs ainsi que des petites et moyennes entreprises (PME) du secteur agroalimentaire libanais », selon la description publiée sur le site de la BM.
Le premier volet, intitulé investissements intelligents face au climat dans les chaînes de valeur agroalimentaires, vise à fournir un accès au financement afin de renforcer la résilience et d’améliorer la compétitivité des agriculteurs. Les 43 autres projets se répartissent sur 120 millions de dollars dans des domaines comme la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance (8 projets), chaînes alimentaires et petites entreprises (7 projets), eau et irrigation (6 projets), climat et environnement (6 projets), élevage et pêche (3 projets) et politiques, stratégies et informations (4 projets).
« Ces projets sont mis en œuvre avec un large réseau de partenaires et d’exécutants, comprenant les organisations des Nations unies, les ministères et administrations publiques, les organisations internationales et associations locales, ainsi que les universités, centres de recherche et le secteur privé, avec le financement de nombreux bailleurs de fonds internationaux », précise le ministère.


« Plainte » contre l'Iran : pourquoi les Affaires étrangères ont dû mettre de l'eau dans leur vin