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Dernières Infos - Irak

Le Hezbollah et les houthis inscrits par « erreur » sur une liste d'avoirs gelés


Des combattants du Hezbollah, lors d'un événément partisan. Photo AFP

L'inscription du Hezbollah et des rebelles houthis du Yémen sur la liste des avoirs gelés pour « terrorisme » de l'Irak, qui avait provoqué la controverse dans le pays, est une « erreur » selon un document confidentiel de la Banque centrale consulté jeudi par l'AFP. « Le comité n'a pas approuvé le gel de ces avoirs », et leur présence sur cette liste « semble être le résultat d'une erreur », est-il écrit dans le document de la Banque centrale irakienne, qui ordonne le retrait de la liste des deux groupes soutenus par l'Iran.

Le Premier ministre irakien Mohammed Shia al-Sudani a ordonné une « enquête urgente » sur cette « erreur ». La publication au journal officiel le 17 novembre avait été largement critiquée, surtout par les personnalités politiques pro-Iran, dans un pays qui maintient depuis des années un équilibre délicat avec ses alliés iraniens et américains, eux-mêmes ennemis.

Hussein Mounes, à la tête du groupe parlementaire proche du puissant mouvement armé Kataeb Hezbollah, a accusé le gouvernement d'être « faible » et de « manquer de dignité ». Le mouvement ainsi que d'autres groupes armés irakiens, font partie de l' »axe de la résistance » - les groupes armés soutenus par Téhéran et hostiles à Israël -, comme le Hezbollah et les houthis. La plupart sont considérés comme des organisations terroristes par les Etats-unis.

Washington, qui met la pression aux autorités libanaises pour qu'elles désarment le Hezbollah, veut également lui couper ses fonds. Les Américains pressent aussi depuis longtemps l'Irak de désarmer ses groupes soutenus par l'Iran, et de se détacher de l'influence iranienne.

L'inscription du Hezbollah et des rebelles houthis du Yémen sur la liste des avoirs gelés pour « terrorisme » de l'Irak, qui avait provoqué la controverse dans le pays, est une « erreur » selon un document confidentiel de la Banque centrale consulté jeudi par l'AFP. « Le comité n'a pas approuvé le gel de ces avoirs », et leur présence sur cette liste « semble être le résultat d'une erreur », est-il écrit dans le document de la Banque centrale irakienne, qui ordonne le retrait de la liste des deux groupes soutenus par l'Iran.Le Premier ministre irakien Mohammed Shia al-Sudani a ordonné une « enquête urgente » sur cette « erreur ». La publication au journal officiel le 17 novembre avait été largement critiquée, surtout par les personnalités politiques pro-Iran, dans un pays qui maintient...