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Le Prix de la littérature arabe à Nasser Abu Srour

Le Prix de la littérature arabe, créé en 2013 par la Fondation Lagardère et l’IMA, distingue chaque année une œuvre littéraire issue du monde arabe, écrite ou traduite en français. Pour cette édition 2025, le jury, présidé par Alexandre Najjar, a récompensé à l’unanimité le roman Je suis ma liberté de l’écrivain palestinien Nasser Abu Srour qui vient enfin d’être libéré après plus de 30 ans passés dans les prisons israéliennes.

Le jury a salué « les qualités littéraires de ce récit personnel, introspectif et philosophique », explorant les thèmes de l’identité, de la résilience, de la dignité, de l’amour, de la religion et de la liberté, tout en portant la mémoire collective du peuple palestinien.

Dans le même temps, la mention spéciale du Prix dédiée à la traduction a été attribuée à Stéphanie Dujols, saluée pour la finesse et la poésie de son travail sur ce livre, qui lui a également valu le Prix Ibn Khaldoun-Senghor 2025.

Rabih Alameddine à l’honneur

Le romancier et journaliste égypto-canadien Omar el-Akkad a remporté le prix de la non-fiction lors de la 76e édition des National Book Awards aux États-Unis, tandis que l’écrivain libanais Rabih Alameddine a été récompensé dans la catégorie fiction pour The True True Story of Raja the Gullible (and His Mother) publié par Grove Press.

Le Prix Méditerranée de l’essai à Carmen Boustani et le Prix des Lecteurs à Georgia Makhlouf

C’est à Perpignan que Carmen Boustani a reçu des mains d’André Bonet le Prix Méditerranée Essai 2025 pour son livre May Ziadé. La passion d’écrire (Éditions des femmes-Antoinette Fouque), une biographie remarquée qui retrace le parcours de May Ziadé (1886-1941), l’une des plus grandes intellectuelles arabes de son époque et une pionnière du féminisme moyen-oriental, tout en nous offrant une fresque vivante de la vie culturelle de Beyrouth et du Caire aux XIXe et XXe siècles.

De son côté, notre collaboratrice Georgia Makhlouf a obtenu le Prix des Lecteurs pour son beau roman Pays amer, paru aux Presses de la Cité.

Les autres lauréats des prix Méditerranée 2025 sont : Pierre Adrian (Hôtel Roma, Gallimard), Dimitris Sotakis (Demi-cœur, Intervalles), Olivier Catel (Jérusalem, un cœur de pays, Cerf) et Jean-Claude Ettori (In Fabula, Erick Bonnier).

Boualem Sansal libéré !

Gracié par le président algérien, Boualem Sansal a enfin été libéré le 12 novembre et est rentré en France via l’Allemagne, après une lourde condamnation et un an de détention. L’auteur n’exclut pas d’écrire un livre sur cette épreuve, mais, dit-il, « il faut trouver la façon de raconter cette histoire-là »…

Le Prix de la littérature arabe à Nasser Abu SrourLe Prix de la littérature arabe, créé en 2013 par la Fondation Lagardère et l’IMA, distingue chaque année une œuvre littéraire issue du monde arabe, écrite ou traduite en français. Pour cette édition 2025, le jury, présidé par Alexandre Najjar, a récompensé à l’unanimité le roman Je suis ma liberté de l’écrivain palestinien Nasser Abu Srour qui vient enfin d’être libéré après plus de 30 ans passés dans les prisons israéliennes.Le jury a salué « les qualités littéraires de ce récit personnel, introspectif et philosophique », explorant les thèmes de l’identité, de la résilience, de la dignité, de l’amour, de la religion et de la liberté, tout en portant la mémoire collective du peuple palestinien.Dans le même temps, la mention spéciale...
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