Le patriarche maronite, Béchara Raï, lors de la rencontre du pape avec la jeunesse, le 1er décembre 2025. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Pour les proches de Bkerké, c’est principalement le facteur âge qui explique l’attitude du chef de l’Église maronite lors de cet événement historique.
L'OLJ / Par Yara ABI AKL, le 03 décembre 2025 à 00h00
Le patriarche maronite, Béchara Raï, lors de la rencontre du pape avec la jeunesse, le 1er décembre 2025. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Toute notre Sympathie a sa Beatitude Monseigneur Becharra el Rai que Dieu nous le garde.
L'un des avantages de cet effacement partiel du batrack fût cet effet spectaculaire, exaltant et réjouissant que le pape a eu sur les libanais de tout âge...
Les symboles du Aounisme n’ont pas changé. Que ce soit le patriarche ou le président, ils sont toujours été pour la soi-disant alliance des minorités (et ainsi protéger le hezb), attitude que Mgr Sfeir n’a jamais eue.
Tres simple. Rai tergiverse si souvent surtout en s,exprimant sur le hezbo/tandem. Il dit du contre et du pour. Il valait mieux le restreindre a des petits discours agrees par les aides Papaux pour eviter des inepties pareils a ceux qui lui echappent dans ses discours ecclesiastiques.
Des questions pertinentes. Mais le patriarche est visiblement fatigué et peine à hausser la tête. Le Comparer avec Sfeir est difficile, ce dernier ayant été un symbole éclatant de patriotisme. Sfeir a fait un miracle, par sa foi inébranlable et son courage exceptionnel. il a été le fer de lance face à l’occupation et a insuflé l’espoir aux Libanais mortifiés. A quand sa canonisation ?
Toute notre Sympathie a sa Beatitude Monseigneur Becharra el Rai que Dieu nous le garde.
17 h 30, le 03 décembre 2025