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Politique - le pape au liban dossier special

Visite du pape : la discrétion de Raï interroge

Pour les proches de Bkerké, c’est principalement le facteur âge qui explique l’attitude du chef de l’Église maronite lors de cet événement historique.

Visite du pape : la discrétion de Raï interroge

Le patriarche maronite, Béchara Raï, lors de la rencontre du pape avec la jeunesse, le 1er décembre 2025. Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour

L'image reste gravée dans la mémoire collective libanaise. En mai 1997, le pape Jean-Paul II, alors chef de l’Église catholique dans le monde, bénit depuis sa papamobile les Libanais amassés dans les rues à l’occasion de sa visite historique au pays du Cèdre. À côté de lui, le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, omniprésent lors du séjour du souverain pontife au Liban. Près de trois décennies plus tard, l'actuel patriarche maronite, Béchara Raï, paraît – aux yeux de nombreux observateurs – « en retrait » de la visite du pape, Léon XIV cette semaine. Une attitude qui n’est pas sans susciter des interrogations quant aux véritables raisons de ce choix et, surtout, sur l’état des rapports entre le Saint-Siège et le patriarcat maronite, dans un contexte politique tendu au Liban et dans la région.Dans les milieux proches du patriarcat...
L'image reste gravée dans la mémoire collective libanaise. En mai 1997, le pape Jean-Paul II, alors chef de l’Église catholique dans le monde, bénit depuis sa papamobile les Libanais amassés dans les rues à l’occasion de sa visite historique au pays du Cèdre. À côté de lui, le patriarche maronite Nasrallah Sfeir, omniprésent lors du séjour du souverain pontife au Liban. Près de trois décennies plus tard, l'actuel patriarche maronite, Béchara Raï, paraît – aux yeux de nombreux observateurs – « en retrait » de la visite du pape, Léon XIV cette semaine. Une attitude qui n’est pas sans susciter des interrogations quant aux véritables raisons de ce choix et, surtout, sur l’état des rapports entre le Saint-Siège et le patriarcat maronite, dans un contexte politique tendu au Liban et dans la...
commentaires (5)

Toute notre Sympathie a sa Beatitude Monseigneur Becharra el Rai que Dieu nous le garde.

Tawil aelta

17 h 30, le 03 décembre 2025

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Commentaires (5)

  • Toute notre Sympathie a sa Beatitude Monseigneur Becharra el Rai que Dieu nous le garde.

    Tawil aelta

    17 h 30, le 03 décembre 2025

  • L'un des avantages de cet effacement partiel du batrack fût cet effet spectaculaire, exaltant et réjouissant que le pape a eu sur les libanais de tout âge...

    Wlek Sanferlou

    15 h 45, le 03 décembre 2025

  • Les symboles du Aounisme n’ont pas changé. Que ce soit le patriarche ou le président, ils sont toujours été pour la soi-disant alliance des minorités (et ainsi protéger le hezb), attitude que Mgr Sfeir n’a jamais eue.

    Michael

    14 h 10, le 03 décembre 2025

  • Tres simple. Rai tergiverse si souvent surtout en s,exprimant sur le hezbo/tandem. Il dit du contre et du pour. Il valait mieux le restreindre a des petits discours agrees par les aides Papaux pour eviter des inepties pareils a ceux qui lui echappent dans ses discours ecclesiastiques.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    07 h 01, le 03 décembre 2025

  • Des questions pertinentes. Mais le patriarche est visiblement fatigué et peine à hausser la tête. Le Comparer avec Sfeir est difficile, ce dernier ayant été un symbole éclatant de patriotisme. Sfeir a fait un miracle, par sa foi inébranlable et son courage exceptionnel. il a été le fer de lance face à l’occupation et a insuflé l’espoir aux Libanais mortifiés. A quand sa canonisation ?

    Goraieb Nada

    06 h 02, le 03 décembre 2025

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