Des soldates israéliennes se tiennent à un poste d'observation dans le nord d'Israël, près de la frontière avec le Liban, le 19 novembre 2025. Photo Jalaa Marey/AFP
L’armée israélienne va débuter ce lundi ce qu’elle présente comme « un exercice d’entraînement planifié » en Galilée orientale, près de la frontière avec le Liban, au lendemain de l’assassinat du chef militaire du Hezbollah, Haytham Abou Ali Tabatabaï, dans la banlieue sud Beyrouth.
Le chef d’état-major de la troupe, Eyal Zamir, a pour sa part indiqué qu’Israël pourrait être amenée à combattre dans des régions où elle est déjà intervenue. « Il se peut que nous soyons amenés à retourner combattre dans des zones où nous avons déjà opéré. Nous nous y préparons », a-t-il déclaré, dans des propos rapportés par le Haaretz.
Ce dernier a également affirmé que Tabatabaï « travaillait constamment à reconstruire l’organisation et à préparer la prochaine campagne », insistant sur le fait que l’armée « ne permettra pas à des menaces de se développer. Il n’y aura aucune retenue ».
L’unité du porte-parole de l'armée a averti les résidents des régions frontalières israéliennes que des mouvements important de forces de sécurité et de véhicules seront menés dans la zone, tout en les rassurant qu’« il n’y a aucune crainte d’un incident sécuritaire. En cas de véritable incident, les habitants seront informés par les forces de sécurité », ajoute le communiqué, qui précise que cet exercice s’inscrit dans le cadre du plan annuel d’entraînement de la troupe.

