Un long camion chargé d'effets personnels appartenant à des familles déplacées attend de quitter le poste frontière de Joda-Wunthow, dans le comté de Renk, dans le Haut-Nil, au Soudan du Sud, le 15 novembre 2025. Photo Rian Cope/AFP
Le chef de l'armée soudanaise Abdel Fattah al-Burhane a affirmé dimanche que le groupe de pays médiateurs cherchant à mettre fin à la guerre entre l'armée et les paramilitaires était « partial » tant que les Emirats arabes unis en resteraient membres.
Le « Quad », qui réunit également les Etats-Unis, l'Arabie saoudite et l'Egypte, n'est « pas innocent de toute responsabilité, d'autant que le monde entier a été témoin du soutien des Emirats aux rebelles contre l'Etat soudanais », a ajouté le chef de l'armée, en référence à ses ennemis des Forces de soutien rapide (FSR).
Il a aussi qualifié la dernière proposition de trêve envoyée par l'émissaire américain Massad Boulos de « la pire » jusqu'ici, accusant ce dernier de reprendre les éléments de langage d'Abou Dhabi, largement accusée d'armer les FSR. Les Emirats arabes unis nient ces accusations.

