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Culture - Exposition

Les divas de l’IMA à Beyrouth : un chant de mémoire et de glamour au musée Sursock

L’exposition « Divas. D’Oum Koulthoum à Dalida », conçue par l’Institut du monde arabe, s’installe au cœur de la capitale libanaise. Un retour presque évident, dans la cité même où tant de ces femmes ont chanté, aimé et bâti sur scène la culture du monde arabe du XXe siècle.

Les divas de l’IMA à Beyrouth : un chant de mémoire et de glamour au musée Sursock

Affiches, costumes de scène, extraits vidéos, photos et coupures de presse racontent la trajectoire de Feyrouz au sein de l’exposition « Divas » au musée Sursock. Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Dans les murs du musée Sursock, les voix d’Oum Koulthoum, d’Asmahan, de Warda, de Feyrouz, de Sabah, de Dalida et bien d’autres semblent flotter dans l’air. Leurs robes, leurs gestes réapparaissent dans la lumière tamisée des salles, ramenant la vibration d’un âge d’or qui avait uni le monde arabe autour de leur talent. Après Paris, Amman et Amsterdam, l’exposition « Divas. D’Oum Koulthoum à Dalida », conçue par l’Institut du monde arabe (IMA), s’installe à Beyrouth, sous le patronage du ministère de la Culture libanais. Un retour presque évident, dans la capitale même où tant de ces femmes ont chanté, aimé et bâti sur scène les sons et les images du monde arabe du XXe siècle.« C’est à Beyrouth que bat le cœur de cet âge d’or »« On a beaucoup poussé pour que l’exposition voyage, confie Élodie Bouffard, responsable des...
Dans les murs du musée Sursock, les voix d’Oum Koulthoum, d’Asmahan, de Warda, de Feyrouz, de Sabah, de Dalida et bien d’autres semblent flotter dans l’air. Leurs robes, leurs gestes réapparaissent dans la lumière tamisée des salles, ramenant la vibration d’un âge d’or qui avait uni le monde arabe autour de leur talent. Après Paris, Amman et Amsterdam, l’exposition « Divas. D’Oum Koulthoum à Dalida », conçue par l’Institut du monde arabe (IMA), s’installe à Beyrouth, sous le patronage du ministère de la Culture libanais. Un retour presque évident, dans la capitale même où tant de ces femmes ont chanté, aimé et bâti sur scène les sons et les images du monde arabe du XXe siècle.« C’est à Beyrouth que bat le cœur de cet âge d’or »« On a beaucoup poussé pour que l’exposition...
commentaires (2)

C’est une exposition importante qui met en lumière de grandes dames oubliées ou méconnues. Mais on y ressent un déséquilibre : certaines figures majeures sont sous-représentées, comme Sabah, véritable incarnation de la DIVA qui a révolutionné les costumes au cinéma et sur scène et influencé même Oum Kolthoum. Layla Mourad aurait aussi mérité une place plus large, tout comme l’incontournable Chadia. L’équipe aurait gagné à consulter des experts pour éviter ces omissions. Ronnie Richa

UNIVERSITE ALBA OLJ01816

20 h 54, le 04 décembre 2025

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Commentaires (2)

  • C’est une exposition importante qui met en lumière de grandes dames oubliées ou méconnues. Mais on y ressent un déséquilibre : certaines figures majeures sont sous-représentées, comme Sabah, véritable incarnation de la DIVA qui a révolutionné les costumes au cinéma et sur scène et influencé même Oum Kolthoum. Layla Mourad aurait aussi mérité une place plus large, tout comme l’incontournable Chadia. L’équipe aurait gagné à consulter des experts pour éviter ces omissions. Ronnie Richa

    UNIVERSITE ALBA OLJ01816

    20 h 54, le 04 décembre 2025

  • Ai-je loupé Samira Toufic? Il me semble qu'elle n'est point mentionnée... et pourtant...

    Wlek Sanferlou

    16 h 07, le 20 octobre 2025

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