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Dernières Infos - Agriculture

Les producteurs de pommes de terre du Akkar appellent l'État à limiter les importations


Plusieurs producteurs de pommes de terre du Akkar réunis ans l’antenne locale de la direction du ministère de l’Agriculture le 8 octobre 2025. Photo relayée par notre correspondant Michel Hallak

Plusieurs producteurs de pommes de terre du Akkar ont appelé le gouvernement à limiter les importations de produits concurrents en provenance de l’étranger, afin de protéger la production nationale, selon un communiqué relayé mercredi par notre correspondant au Liban-Nord, Michel Hallak.

Les producteurs s’étaient réunis dans l’antenne locale de la direction du ministère de l’Agriculture à Bebnine, en présence de son directeur, Taha Moustapha, ainsi que de représentants de plusieurs coopératives agricoles, pour présenter leurs difficultés, notamment les problèmes d’écoulement de la production, de hausse des coûts, contrôle des prix des médicaments et des semences.

Les participants à la réunion ont également appelé à soutenir la filière en achetant les pommes de terre produites au Liban « au même prix » que celles qui sont habituellement importées. Ils ont enfin insisté sur la nécessité de respecter la décision du ministère de l’Agriculture interdisant l’importation de pommes de terre égyptiennes sans autorisation préalable, afin de protéger la production locale et de réguler le marché.

Le Liban et l’Égypte sont liés par un accord bilatéral conclu en 1998, toujours en vigueur malgré leur adhésion commune à l’accord de libre-échange arabe (Gafta). Cet accord prévoit un calendrier agricole qui interdit, à certaines périodes de l’année, l’exportation de certains produits — comme la pomme de terre — d’un pays vers l’autre, afin d’éviter toute concurrence avec la production locale.

Les agriculteurs réunis ont enfin réclamé la création d’un tribunal spécifiquement dédié aux litiges dans le secteur agricole.

Plusieurs producteurs de pommes de terre du Akkar ont appelé le gouvernement à limiter les importations de produits concurrents en provenance de l’étranger, afin de protéger la production nationale, selon un communiqué relayé mercredi par notre correspondant au Liban-Nord, Michel Hallak.Les producteurs s’étaient réunis dans l’antenne locale de la direction du ministère de l’Agriculture à Bebnine, en présence de son directeur, Taha Moustapha, ainsi que de représentants de plusieurs coopératives agricoles, pour présenter leurs difficultés, notamment les problèmes d’écoulement de la production, de hausse des coûts, contrôle des prix des médicaments et des semences.Les participants à la réunion ont également appelé à soutenir la filière en achetant les pommes de terre produites au Liban « au même prix »...