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Société - Reportage

Deux ans après, la vie en suspens des déplacés du Liban-Sud

Dans un hôtel abandonné perché sur une colline, des centaines d’habitants de villages frontaliers détruits par Israël vivent sans horizon de retour. 

Deux ans après, la vie en suspens des déplacés du Liban-Sud

Sur le toit de l'hôtel Montana, un hôtel abandonné de la région de Zahrani reconverti en centre d’accueil pour les déplacés du Liban-Sud. Photo João Sousa/L'Orient-Le Jour

Abou Ali fait défiler sur son smartphone les photos des meubles en bois qu’il s’est mis à confectionner pour remplir ses longues journées creuses au Montana. « Je fais des tables basses, des petites étagères, des bancs aussi », montre-t-il. C’est le membre d’une association qui lui a enseigné le b.a.-ba de la menuiserie, à l’époque où les déplacés des villages frontaliers installés dans cet hôtel désaffecté situé à Merouaniyé, dans la région de Zahrani, recevaient encore la visite d’organisations humanitaires. Puis, elles ont progressivement cessé de venir. Ce jeune grand-père se souvient encore des premiers mois durant lesquels il n’avait pas une minute à lui. « Je me levais à 6h et terminais souvent pas loin de minuit, éreinté de travail », dit-il. Car l’ancien conducteur d’excavatrice originaire de Adaïssé l’assure : « Je ne sais pas...
Abou Ali fait défiler sur son smartphone les photos des meubles en bois qu’il s’est mis à confectionner pour remplir ses longues journées creuses au Montana. « Je fais des tables basses, des petites étagères, des bancs aussi », montre-t-il. C’est le membre d’une association qui lui a enseigné le b.a.-ba de la menuiserie, à l’époque où les déplacés des villages frontaliers installés dans cet hôtel désaffecté situé à Merouaniyé, dans la région de Zahrani, recevaient encore la visite d’organisations humanitaires. Puis, elles ont progressivement cessé de venir. Ce jeune grand-père se souvient encore des premiers mois durant lesquels il n’avait pas une minute à lui. « Je me levais à 6h et terminais souvent pas loin de minuit, éreinté de travail », dit-il. Car l’ancien conducteur d’excavatrice...
commentaires (4)

« L’éducation est notre arme. » Oui, on espere que vous allez vous joindre a nous et qu'elle sera la seule arme efficace pour le futur de vos enfants et de notre pays!

Cadmos

17 h 02, le 09 octobre 2025

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Commentaires (4)

  • « L’éducation est notre arme. » Oui, on espere que vous allez vous joindre a nous et qu'elle sera la seule arme efficace pour le futur de vos enfants et de notre pays!

    Cadmos

    17 h 02, le 09 octobre 2025

  • « L’éducation est notre arme. » ... et Personne n'en aura le monopole!

    Wlek Sanferlou

    15 h 39, le 09 octobre 2025

  • Cette situation a ete causee et precipitee par le hezbollah. Quand on vote pour des extremistes, on recolte ca.

    Nadim Audi

    11 h 23, le 09 octobre 2025

  • Ce qui est bien triste est le fossé, l abîme, culturels qui séparent la population du sud de celle au nord disons pour faire simple de la ligne verte

    Zampano

    08 h 37, le 09 octobre 2025

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