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Hassan Fadlallah défie le gouvernement sur la dissolution de l’association Rissalat


 Hassan Fadlallah défie le gouvernement sur la dissolution de l’association Rissalat

Le député Hassan Fadlallah. Photo ANI

Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah a exprimé l'espoir que le gouvernement libanais ne commettra pas « l’erreur » de dissoudre l’« Association libanaise pour les arts - Rissalat », une décision réclamée le jour même par le ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar et inscrite à l’ordre du jour du Conseil des ministres prévu lundi à Baabda. Le parlementaire est allé jusqu’à lancer : « Personne ne peut rien nous prendre par défi ».

Lors de la projection le 25 septembre des portraits de l’ancien secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et de son éphémère successeur Hachem Safieddine sur la Grotte aux pigeons à Raouché, l’ONG affiliée au parti chiite n’avait reçu qu’une autorisation limitée à la tenue d’un rassemblement commémoratif, sans projection d’images. Malgré cette restriction du mohafez de Beyrouth, sur ordre du Premier ministre Nawaf Salam, le site emblématique de Beyrouth avait été illuminé des portraits des deux dirigeants tués par l'armée israélienne un an plus tôt.

Dans une interview accordée à la chaîne al-Manar » affiliée au parti chiite, Hassan Fadlallah a assuré qu'il se considère engagé vis-à-vis de l’association et qu'au Parlement il la « représente », avant de clamer que la décision de dissolution, « ils peuvent la manger et en boire l’eau ».

Le député a accusé le Premier ministre Nawaf Salam de « briser l’autorité de l’État par la manière dont il agit » assurant que son parti n'avait souscrit à aucun « engagement concernant l’illumination du site emblématique ». Dans une pique à l'adresse du Hezbollah, le chef du gouvernement avait déclaré jeudi que « le plus grand perdant de ce qui s’est passé à Raouché est la crédibilité de l’organisateur et de ceux qui le soutiennent, car ils ont manqué à leurs engagements. La restauration de l’autorité de l’État passe par l’application de la loi et la responsabilité de ceux qui n’ont pas respecté leurs engagements ». À la suite de l’incident, Nawaf Salam avait demandé l’arrestation des responsables et le procureur général près la Cour de cassation, Jamal Hajjar, a émis des mandats de recherche contre deux personnes qui avaient refusé de comparaître. Deux autres ont été interrogées jeudi et trois autres personnes ont été convoquées.

Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah a exprimé l'espoir que le gouvernement libanais ne commettra pas « l’erreur » de dissoudre l’« Association libanaise pour les arts - Rissalat », une décision réclamée le jour même par le ministre de l’Intérieur Ahmad Hajjar et inscrite à l’ordre du jour du Conseil des ministres prévu lundi à Baabda. Le parlementaire est allé jusqu’à lancer : « Personne ne peut rien nous prendre par défi ».Lors de la projection le 25 septembre des portraits de l’ancien secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah et de son éphémère successeur Hachem Safieddine sur la Grotte aux pigeons à Raouché, l’ONG affiliée au parti chiite n’avait reçu qu’une autorisation limitée à la tenue d’un rassemblement commémoratif, sans projection d’images. Malgré cette...