Une zone du Liban-Sud bombardée par Israël cette semaine au niveau de la localité d’Ansariye. Photo Mohammad Yassine / L'Orient-Le Jour
Le ministre de l’Agriculture Nizar Hani a présidé une réunion de coordination à son ministère à Beyrouth consacrée à un projet visant à analyser les terres agricoles touchées par les bombardements israéliens en vue de les réhabiliter.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Contribution à la sécurité alimentaire des réfugiés et des communautés d’accueil au Liban », mis en œuvre en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’organisation Care. Il est financé par l’Union européenne, selon le communiqué officiel.
L'objectif est de « restaurer les capacités de production agricole dans les zones touchées par l’agression israélienne, afin de renforcer la sécurité alimentaire du pays ». Des représentants des parties concernées, ainsi que de l’armée libanaise, du ministère de l’Agriculture, de la FAO, du PAM, de l’Association de reboisement au Liban, de l’organisation Care, de l’Université américaine de Beyrouth et de la Fondation internationale Amel ont participé aux débats.
Le ministre de l’Agriculture a souligné que « l’unification des efforts et des normes scientifiques entre universités, laboratoires, organisations et administrations officielles constitue un pilier fondamental pour le succès de la stratégie décennale 2026–2035 », insistant sur le fait que « le ministère travaille à garantir la qualité des analyses et la fiabilité des résultats, afin de soutenir les agriculteurs touchés et leur permettre de reprendre la production dans les plus brefs délais ».
Israël continue de bombarder quasi-quotidiennement le Liban, en dépit du cessez-le-feu conclu fin novembre dernier, qui a mis fin à 13 mois de guerre.


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