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Politique - Focus

Délégation syrienne à Beyrouth : Mitri révèle les coulisses

« Cette première visite indique qu’il y a enfin une relation d’État à État entre les deux pays », affirme le vice-Premier ministre, qui pilote les relations entre les deux pays.

Délégation syrienne à Beyrouth : Mitri révèle les coulisses

Le vice-Premier ministre, Tarek Mitri, accueille une délégation syrienne à Beyrouth, le 1er septembre 2025. Photo ANI

Après avoir été reportée de quelques jours, la réunion de coordination entre le Liban et la Syrie s’est finalement tenue lundi à Beyrouth sous la direction du vice-Premier ministre, Tarek Mitri, qui a accueilli une délégation syrienne. Cette rencontre, la première du genre depuis la chute du régime syrien, est destinée à plancher sur des dossiers communs entre les deux pays, notamment celui des réfugiés et des détenus dans les prisons libanaises. La délégation syrienne était composée de l’ancien ministre et directeur des affaires arabes au ministère des Affaires étrangères, Mohammad Taha el-Ahmad, de l’ancien ministre Mohammad Yaacoub al-Omar, responsable de l’administration consulaire, ainsi que de Mohammad Reda Mondher Jalkhi, président de l’Autorité nationale syrienne pour les disparus. S’il ne s’agit pas (encore) d’une délégation...
Après avoir été reportée de quelques jours, la réunion de coordination entre le Liban et la Syrie s’est finalement tenue lundi à Beyrouth sous la direction du vice-Premier ministre, Tarek Mitri, qui a accueilli une délégation syrienne. Cette rencontre, la première du genre depuis la chute du régime syrien, est destinée à plancher sur des dossiers communs entre les deux pays, notamment celui des réfugiés et des détenus dans les prisons libanaises. La délégation syrienne était composée de l’ancien ministre et directeur des affaires arabes au ministère des Affaires étrangères, Mohammad Taha el-Ahmad, de l’ancien ministre Mohammad Yaacoub al-Omar, responsable de l’administration consulaire, ainsi que de Mohammad Reda Mondher Jalkhi, président de l’Autorité nationale syrienne pour les disparus. S’il ne...
commentaires (4)

Pour les commentaires précédents il serait juste de souligner que le Liban officiel a laissé le Hezbollah passer la frontière sans encombre pour combattre en Syrie. Donc oui le Hezbollah ne représente pas le Liban officiel mais reste un parti (et milice) libanais n’en déplaise à certains. Le Liban officiel reste donc critiquable sur le point qu’il a totalement laissé le Hezbollah intervenir en Syrie avec les massacres que l’on connaît du régime syrien de l’époque

Sars

16 h 40, le 03 septembre 2025

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Commentaires (4)

  • Pour les commentaires précédents il serait juste de souligner que le Liban officiel a laissé le Hezbollah passer la frontière sans encombre pour combattre en Syrie. Donc oui le Hezbollah ne représente pas le Liban officiel mais reste un parti (et milice) libanais n’en déplaise à certains. Le Liban officiel reste donc critiquable sur le point qu’il a totalement laissé le Hezbollah intervenir en Syrie avec les massacres que l’on connaît du régime syrien de l’époque

    Sars

    16 h 40, le 03 septembre 2025

  • Nos responsables politiques se font marcher dessus par tous les pays qui ont saccagé notre pays et viennent nous demander des comptes en exigeant des concessions. Comment ce nouveau président syrien ose parler de ce que le Liban doit à son pays et exige la libération des djihadistes qui se trouvaient sur notre sol, lorsque tous nos prisonniers sont toujours portés disparus et desquels on ne sait rien? Si son excuse est celle de dire qu’il n’y est pour rien, on peut lui retourner la politesse pour lui rappeler que le HB n’a jamais représenté le Liban et que ses actes ne peuvent nous être repro

    Sissi zayyat

    11 h 33, le 03 septembre 2025

  • Enfin sur la bonne voie. Cependant la déclaration de Chareh m'irrite: « Nous avons fait des concessions concernant les blessures que le Hezbollah a infligées à la Syrie et nous avons choisi de ne pas poursuivre le combat après la libération de Damas » ... Ou sont nos dirigeants pour leur faire comprendre que nous allons lui faire la faveur de ne pas poursuivre la Syrie et réclamer des dédommagements pour tout ce qu'elle nous a fait subir depuis 1969? Ce n’était peut être pas lui mais le hezbollah est iranien qu'il s'en prenne a l'Iran. Il est temps de lui rabaisser le caquet a cet arrogant.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    09 h 28, le 03 septembre 2025

  • Bonne nouvelle, tant en Syrie qu’au Liban les régimes ont changé. Le fuyard Bachar et le nasrallah mort et enterré ne sont plus là pour nous asservir. L’avenir quel qu’il soit ne peut pas être pire que ce que l’on a connu, et tant pis pour le hezbollah et tant mieux pour nous.

    Goraieb Nada

    07 h 32, le 03 septembre 2025

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