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Dernières Infos - États-Unis

Un gouverneur de la Fed, possible successeur de Powell, réclame une baisse de taux


Christopher Waller témoigne devant la commission sénatoriale des banques, du logement et des affaires urbaines lors d’une audition sur sa nomination en tant que membre du Conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale, le 13 février 2020 à Washington, DC. Photo d'archives, Sarah SILBIGER / AFP

L'un des gouverneurs de la banque centrale américaine (Fed), Christopher Waller, a exhorté jeudi l'institution à abaisser son taux directeur dès sa réunion de politique monétaire des 16 et 17 septembre.

« Nous aurions dû réduire en juillet », a regretté le responsable lors d'un discours prononcé à Miami.

Mais « j'ai encore l'espoir qu'un assouplissement monétaire lors de notre prochain rassemblement puisse empêcher le marché de l'emploi de se détériorer, tout en ramenant l'inflation à 2% », a-t-il estimé.

« Donc allons-y », a-t-il martelé.

Lors de la dernière réunion, fin juillet, Christopher Waller et la vice-présidente Michelle Bowman s'étaient tous deux prononcés pour un coup de rabot monétaire, les autres membres, majoritaires, optant pour le statu quo.

L'économiste de formation fait partie des noms évoqués pour succéder à Jerome Powell au poste de président de la Réserve fédérale, qui sera désigné par Donald Trump.

Le président américain milite publiquement depuis plusieurs mois pour un assouplissement monétaire.

S'il est favorable à un abaissement du taux directeur dès septembre, Christopher Waller ne croit pas pour autant qu' »une baisse de plus d'un quart de point soit nécessaire » à l'issue de cette réunion, sauf à ce que le rapport mensuel sur l'emploi, attendu vendredi 5 septembre, mette en évidence « une dégradation substantielle de l'économie ». 

tu/lgo

© Agence France-Presse

L'un des gouverneurs de la banque centrale américaine (Fed), Christopher Waller, a exhorté jeudi l'institution à abaisser son taux directeur dès sa réunion de politique monétaire des 16 et 17 septembre.« Nous aurions dû réduire en juillet », a regretté le responsable lors d'un discours prononcé à Miami.Mais « j'ai encore l'espoir qu'un assouplissement monétaire lors de notre prochain rassemblement puisse empêcher le marché de l'emploi de se détériorer, tout en ramenant l'inflation à 2% », a-t-il estimé.« Donc allons-y », a-t-il martelé.Lors de la dernière réunion, fin juillet, Christopher Waller et la vice-présidente Michelle Bowman s'étaient tous deux prononcés pour un coup de rabot monétaire, les autres membres, majoritaires, optant pour le statu quo.L'économiste...