Samia Halaby et Andrée Sfeir-Semler lors de l'inauguration de l'exposition « Abstract In Motion ». Avec l'aimable autorisation de la galerie Sfeir-Semler (Hambourg/ Beyrouth)
À 88 ans, la pionnière de l’art numérique, doyenne de l’écurie d’artistes d’Andrée Sfeir-Semler, n’a rien perdu de son tranchant. Ni de sa maîtrise de l’abstraction picturale.
OLJ / Par Zéna ZALZAL, le 27 août 2025 à 00h00
Samia Halaby et Andrée Sfeir-Semler lors de l'inauguration de l'exposition « Abstract In Motion ». Avec l'aimable autorisation de la galerie Sfeir-Semler (Hambourg/ Beyrouth)
Un honneur pour la galerie et pour Beyrouth d’accueillir cette exposition d’une grande artiste. Beaucoup de gens qui ont été exilés à l’âge de dix ou onze ans se considèrent comme appartenant au pays d’origine aussi bien qu'au pays d’accueil.
Chacun s’identifie comme il veut. Cependant, les pays ou nous vivons longtemps (mettons plus que 2-3 ans) nous définissent tout autant. On ne peut nier l’influence de notre environnement sur notre devenir. La rejeter est un manque de respect vers ces apports. Les États-Unis ont fortement contribué à ce que Mme Halaby est devenue, en l’exposant a des influences, en lui donnant accès à des technologies, en la laissant s’épanouir. Qu’elle le veuille ou pas, que ça la fâche ou pas, Mme Halaby est américano-palestinienne, tout comme je suis libano-franco-germano-canadien.
Ben avec tous nos respects…..fâchez-vous…. Que voulez que cela nous fasse?
Un honneur pour la galerie et pour Beyrouth d’accueillir cette exposition d’une grande artiste. Beaucoup de gens qui ont été exilés à l’âge de dix ou onze ans se considèrent comme appartenant au pays d’origine aussi bien qu'au pays d’accueil.
12 h 31, le 27 août 2025