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Moyen-Orient - Entretien Express

« L’accord sécuritaire avec la Turquie contribue au repositionnement régional de la Syrie » 

Muhsen AlMustafa, chercheur à Omran Studies, fait le point sur le protocole signé entre les deux voisins pour officialiser leur coopération militaire.

« L’accord sécuritaire avec la Turquie contribue au repositionnement régional de la Syrie » 

Les ministres syrien et turc des Affaires étrangères (Assaad el-Chaïbani et Hakan Fidan, de gauche à droite), aux côtés du ministre syrien de la Défense (Mourhaf Abou Qasra) et de son chef des renseignements (Hussein el-Salama), se sont retrouvés à Ankara le 13 août 2025 pour signer notamment un accord sécuritaire entre les deux pays. Turkish Foreign Ministry Press Service/AFP

En discussion depuis la chute du régime Assad, un accord a été signé mercredi 13 août à Ankara entre les ministres de la Défense syrien et turc. Encore au stade de protocole, le texte vise à accroître la coopération militaire entre les deux voisins, la Turquie étant devenue le principal parrain de la Syrie après le renversement de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier. S’il s’agissait initialement d’établir des bases turques dans le pays ainsi que, pour Ankara, d’utiliser l’espace aérien syrien, peu de détails ont filtré jusqu’à présent. Cette perspective avait conduit Israël à mener des frappes dissuasives en avril dernier, alors que les deux pays connaissent des frictions sur le dossier syrien, tout en évitant pour le moment une confrontation directe. L’annonce intervient en tout cas au moment où Washington pousse Damas à accepter...
En discussion depuis la chute du régime Assad, un accord a été signé mercredi 13 août à Ankara entre les ministres de la Défense syrien et turc. Encore au stade de protocole, le texte vise à accroître la coopération militaire entre les deux voisins, la Turquie étant devenue le principal parrain de la Syrie après le renversement de Bachar el-Assad le 8 décembre dernier. S’il s’agissait initialement d’établir des bases turques dans le pays ainsi que, pour Ankara, d’utiliser l’espace aérien syrien, peu de détails ont filtré jusqu’à présent. Cette perspective avait conduit Israël à mener des frappes dissuasives en avril dernier, alors que les deux pays connaissent des frictions sur le dossier syrien, tout en évitant pour le moment une confrontation directe. L’annonce intervient en tout cas au moment où...
commentaires (1)

il ne reste aux libanais que naim kassem mo raad et Co pour -encore une fois- liberer la syrie soeur de l'emprise des neo ottomans turquo-islamistes.

L’acidulé

09 h 49, le 15 août 2025

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Commentaires (1)

  • il ne reste aux libanais que naim kassem mo raad et Co pour -encore une fois- liberer la syrie soeur de l'emprise des neo ottomans turquo-islamistes.

    L’acidulé

    09 h 49, le 15 août 2025

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