Des membres des Forces de mobilisation populaire irakiennes (PMF) et de la Résistance islamique en Irak participent au cortège funèbre des combattants tués lors des frappes aériennes américaines, à Bagdad, en Irak, le 25 janvier 2024. Photo AFP
Alors que Bagdad avance vers une réforme sécuritaire, un projet de loi fait craindre l’institutionnalisation durable de groupes armés proches de Téhéran.
Par Dany MOUDALLAL, le 06 août 2025 à 00h00
Des membres des Forces de mobilisation populaire irakiennes (PMF) et de la Résistance islamique en Irak participent au cortège funèbre des combattants tués lors des frappes aériennes américaines, à Bagdad, en Irak, le 25 janvier 2024. Photo AFP
C'est ce qui serait arrivé au Liban n'était ce la guerre. Le Hezbollah cherche par tous les moyens de se légaliser d'oú les dernières déclarations du Qassem et sa propagande à deux balles. Soulignez bien cela: ils sont finis et n'ont plus les moyens de leurs menaces. Une fois la décision prise par le gouvernement de leur prendre les armes ils les remettront avec ou sans chichis.
AIE AIE AIE AIE ! mauvaise , tres mauvaise chose ! naim K aura eu les moyens de sa politique-non encore declaree- copie/colle , qqs dizaines de milliers de ses hommes & femmes salaries dorenavant a la charge de l'etat libanais .
C'est ce qui serait arrivé au Liban n'était ce la guerre. Le Hezbollah cherche par tous les moyens de se légaliser d'oú les dernières déclarations du Qassem et sa propagande à deux balles. Soulignez bien cela: ils sont finis et n'ont plus les moyens de leurs menaces. Une fois la décision prise par le gouvernement de leur prendre les armes ils les remettront avec ou sans chichis.
17 h 08, le 06 août 2025