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Le nouveau directeur de la BM pour le Liban s'entretient avec le RDCL


Le nouveau directeur de la BM pour le Liban s'entretient avec le RDCL

Le nouveau directeur de la Banque mondiale pour le Liban, Enrique Blanco Armas face aux membres du RDCL lors de la réunion à Beyrouth le 5 août 2025. Photo RDCL

Le nouveau directeur de la Banque mondiale pour le Liban, Enrique Blanco Armas, s'est entretenu à Beyrouth avec des membres du Rassemblement de dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL), présidé depuis début juin par Joumana Saddi Chaya, selon un communiqué publié mardi par le RDCL.

« Cette rencontre témoigne du choix de la Banque mondiale de s’adresser en premier lieu au RDCL parmi les organisations du secteur privé, afin d’entendre son analyse sur les défis économiques actuels et les priorités de réforme », a assuré l’organisation.

Dans son intervention, la présidente du RDCL a souligné que « le secteur privé légal a toujours constitué — et demeure — le pilier de l’économie libanaise » et a appelé à ce que tout soutien international au Liban soit « directement orienté vers lui ».

M. Armas a, pour sa part, présenté les programmes actuels de la Banque mondiale « dans les secteurs de l’énergie et du numérique, notamment un projet solaire dans le nord du Liban, ainsi qu’une initiative de transformation numérique d’un montant de 50 millions de dollars », sans plus de détails sur ces dossiers.

Enrique Blanco Armas a été nommé à la suite d’une réorganisation interne de la Banque mondiale. Il reste subordonné à Jean-Christophe Carret, qui est aujourd’hui basé à Amman.

Le nouveau directeur de la Banque mondiale pour le Liban, Enrique Blanco Armas, s'est entretenu à Beyrouth avec des membres du Rassemblement de dirigeants et chefs d’entreprise libanais (RDCL), présidé depuis début juin par Joumana Saddi Chaya, selon un communiqué publié mardi par le RDCL.« Cette rencontre témoigne du choix de la Banque mondiale de s’adresser en premier lieu au RDCL parmi les organisations du secteur privé, afin d’entendre son analyse sur les défis économiques actuels et les priorités de réforme », a assuré l’organisation.Dans son intervention, la présidente du RDCL a souligné que « le secteur privé légal a toujours constitué — et demeure — le pilier de l’économie libanaise » et a appelé à ce que tout soutien international au Liban soit « directement orienté vers lui ».M....