Les corps des victimes des récents affrontements entre les combattants druzes et les tribus bédouines, exposés pour identification dans la cour d'un hôpital de la ville de Soueida, dans le sud de la Syrie, le 17 juillet 2025. Shadi al-Dubaisi/AFP
Durant les affrontements ayant opposé ces quatre derniers jours factions armées druzes, tribus bédouines et forces de sécurité syriennes, de nombreuses exactions ont été commises par les différents protagonistes. Les images d’atrocités affleurent au compte-gouttes, mais sont à prendre avec précaution. Comme lors des massacres ayant secoué les régions alaouites de l’ouest en mars dernier, le manque d'information en provenance du terrain, l’extrême volatilité de la situation et les campagnes de désinformation brouillent la lecture des faits. Tout commence dans la soirée du vendredi 11 juillet. Des tribus bédouines tendent une embuscade à un marchand de légumes druze circulant sur la route reliant la capitale de la province du sud à Damas. Le conducteur est tabassé, la cargaison volée. Le lendemain, en représailles, des miliciens druzes...
Durant les affrontements ayant opposé ces quatre derniers jours factions armées druzes, tribus bédouines et forces de sécurité syriennes, de nombreuses exactions ont été commises par les différents protagonistes. Les images d’atrocités affleurent au compte-gouttes, mais sont à prendre avec précaution. Comme lors des massacres ayant secoué les régions alaouites de l’ouest en mars dernier, le manque d'information en provenance du terrain, l’extrême volatilité de la situation et les campagnes de désinformation brouillent la lecture des faits. Tout commence dans la soirée du vendredi 11 juillet. Des tribus bédouines tendent une embuscade à un marchand de légumes druze circulant sur la route reliant la capitale de la province du sud à Damas. Le conducteur est tabassé, la cargaison volée. Le lendemain, en...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.
nous sommes en effet de cette espèce qui tue non pas par la nécesssité de la survie mais, en connaisance de cause, par haine, par avidité et pour le plaisir
nonobstant toutes sortes de saintes et moins saintes écritures supposées nous rendre "meilleurs"
Chers lecteurs, afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération.
nous sommes en effet de cette espèce qui tue non pas par la nécesssité de la survie mais, en connaisance de cause, par haine, par avidité et pour le plaisir
nonobstant toutes sortes de saintes et moins saintes écritures supposées nous rendre "meilleurs"
Lillie Beth
15 h 45, le 19 juillet 2025
Horrible. Et comment stopper ce cycle de vengeance ???
Axelle Motte
13 h 39, le 18 juillet 2025
Quel gâchis. J’espère que les légumes du marchand étaient bons, ils ont coûté très très cher…
nous sommes en effet de cette espèce qui tue non pas par la nécesssité de la survie mais, en connaisance de cause, par haine, par avidité et pour le plaisir nonobstant toutes sortes de saintes et moins saintes écritures supposées nous rendre "meilleurs"
15 h 45, le 19 juillet 2025