Rechercher
Rechercher

Moyen-Orient - Cisjordanie

« Nous avons perdu tout espoir de retour » : vidé de sa population, le camp de Tulkarem menacé de démolition

Après avoir expulsé 20 000 Palestiniens de ce camp de réfugiés du nord de la Cisjordanie, Israël tente désormais de raser les habitations. 

« Nous avons perdu tout espoir de retour » : vidé de sa population, le camp de Tulkarem menacé de démolition

Un soldat israélien brandit son fusil au moment où des Palestiniens transportent leurs effets personnels après avoir reçu l’ordre de quitter leurs maisons, dans le camp de réfugiés de Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie, le 2 mai 2025. Photo AFP

Deux heures. C’est la durée accordée par l’armée israélienne à Jana*, mardi 1er juillet à l’aube, pour récupérer plus de 50 ans de vie de famille dans sa maison du camp de réfugiés de Tulkarem, ville du nord de la Cisjordanie située en bordure de la ligne verte. À la suite de plusieurs vagues de déplacement forcé au cours des derniers mois, le camp a été progressivement vidé de ses près de 20 000 habitants. Après un appel au mégaphone ayant résonné dans la région dans la nuit de lundi à mardi, « nous nous sommes précipités pour récupérer le maximum d’affaires. Du jour au lendemain, nous avons perdu nos souvenirs et tout espoir de retour », s’indigne la jeune femme qui réside dans un logement provisoire situé non loin du camp. La veille, Jana avait déjà entendu cet appel au mégaphone les prévenant de la destruction imminente de leurs...
Deux heures. C’est la durée accordée par l’armée israélienne à Jana*, mardi 1er juillet à l’aube, pour récupérer plus de 50 ans de vie de famille dans sa maison du camp de réfugiés de Tulkarem, ville du nord de la Cisjordanie située en bordure de la ligne verte. À la suite de plusieurs vagues de déplacement forcé au cours des derniers mois, le camp a été progressivement vidé de ses près de 20 000 habitants. Après un appel au mégaphone ayant résonné dans la région dans la nuit de lundi à mardi, « nous nous sommes précipités pour récupérer le maximum d’affaires. Du jour au lendemain, nous avons perdu nos souvenirs et tout espoir de retour », s’indigne la jeune femme qui réside dans un logement provisoire situé non loin du camp. La veille, Jana avait déjà entendu cet appel au mégaphone les...
commentaires (2)

Un camp de réfugiés 58 ans après la guerre des 6 jours, comment est ce possible ? Une idée , les maabarot ou camp de réfugiés en israël : Le temps passant, les ma’abarot se métamorphosèrent en véritables quartiers et furent absorbées par les villes auxquelles elles étaient attachées. Plusieurs ma’abarot sont devenues des villes à part entière, par exemple Kiryat Shmona, Sdérot, Beït Shéan, Yoqneam, Or Yehuda et Migdal HaEmek. Le nombre de personnes résidant dans les ma’abarot commença à décliner en 1952, et les dernières ma’abarot furent fermées vers 1963[3].

Dorfler lazare

19 h 06, le 08 juillet 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Un camp de réfugiés 58 ans après la guerre des 6 jours, comment est ce possible ? Une idée , les maabarot ou camp de réfugiés en israël : Le temps passant, les ma’abarot se métamorphosèrent en véritables quartiers et furent absorbées par les villes auxquelles elles étaient attachées. Plusieurs ma’abarot sont devenues des villes à part entière, par exemple Kiryat Shmona, Sdérot, Beït Shéan, Yoqneam, Or Yehuda et Migdal HaEmek. Le nombre de personnes résidant dans les ma’abarot commença à décliner en 1952, et les dernières ma’abarot furent fermées vers 1963[3].

    Dorfler lazare

    19 h 06, le 08 juillet 2025

  • Et l'occident laisse faire et encourage ce peuple de voleurs et d'assassins. Qui sont les terroristes? Et les mêmes pleurnichent encore sur le 7 octobre. La violence engendre la violence.

    Politiquement incorrect(e)

    17 h 13, le 08 juillet 2025

Retour en haut