Le président de la République, Joseph Aoun, a accueilli au palais de Baabda une délégation d’évêques maronites œuvrant dans les pays de la diaspora libanaise. Photo ANI
Le président libanais Joseph Aoun a affirmé mardi que « l’État a déjà entamé un processus de réformes et de réalisations ». Il a tenu ces propos en recevant au palais de Baabda une délégation d’évêques maronites qui œuvrent dans les pays de la diaspora libanaise.
« L’État a déjà entamé un processus de réformes et de réalisations, à petits pas certes, mais avec une détermination inébranlable », a-t-il déclaré selon des propos rapportés par l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). « Le Liban demeure une terre de foi, a-t-il poursuivi. Les Libanais de la diaspora représentent un pilier essentiel pour le pays et la colonne vertébrale de sa pérennité, car ils portent leur patrie dans leur cœur. »
Le président a également salué « la résilience, la créativité et l’ingéniosité du peuple libanais, animé d’une foi profonde, autant de qualités qui nourrissent l’espoir d’un avenir meilleur ». Réaffirmant le rôle fondamental joué par les expatriés, le chef de l’État a estimé qu’« ils constituent une véritable force pour le Liban, le socle de sa survie, comme ils l’ont démontré ces dernières années face aux nombreuses crises que le pays a traversées ». « Il est du devoir de l’État de freiner l’émigration, et c’est à cela que nous nous employons », a-t-il ajouté.
Depuis 2019, le Liban est en proie à un effondrement économique et institutionnel sans précédent, qui a poussé des milliers de Libanais à quitter le pays en quête de stabilité et de perspectives meilleures à l’étranger.

