Le siège de la Banque d'Israël, à Jérusalem. Photo d'illustration/AFP
La Commission européenne s'est dite « extrêmement préoccupée » mercredi par la décision prise par Israël d'annuler la dérogation permettant aux banques israéliennes et palestiniennes de travailler ensemble.
Cette mesure menace de paralyser les institutions financières palestiniennes. « L'Union européenne appelle Israël à revenir immédiatement sur cette décision », a affirmé un porte-parole de la Commission, Anouar El Anouni.
Le système financier et bancaire palestinien est très dépendant de ce renouvellement de la dérogation israélienne, qui protège les banques israéliennes d'éventuelles poursuites judiciaires liées à des transactions avec leurs homologues palestiniennes, par exemple en matière de financement du terrorisme. L'écrasante majorité des échanges en Cisjordanie se font en shekels, la monnaie nationale israélienne, car l'Autorité palestinienne ne dispose pas d'une banque centrale lui permettant d'imprimer sa propre monnaie.
La Commission européenne s'est dite « extrêmement préoccupée » mercredi par la décision prise par Israël d'annuler la dérogation permettant aux banques israéliennes et palestiniennes de travailler ensemble. Cette mesure menace de paralyser les institutions financières palestiniennes. « L'Union européenne appelle Israël à revenir immédiatement sur cette décision », a affirmé un porte-parole de la Commission, Anouar El Anouni.Le système financier et bancaire palestinien est très dépendant de ce renouvellement de la dérogation israélienne, qui protège les banques israéliennes d'éventuelles poursuites judiciaires liées à des transactions avec leurs homologues palestiniennes, par exemple en matière de financement du terrorisme. L'écrasante majorité des échanges en Cisjordanie se font en shekels,...


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