L'ancien Premier ministre Saad Hariri. Photo Anwar Amro/AFP
L'ancien Premier ministre Saad Hariri a critiqué mercredi les affrontements du 7 mai 2008 au Liban, à l'occasion du 17e anniversaire de ces incidents qui avaient impliqué des combattants du Hezbollah ayant pris d'assaut des rues de Beyrouth, sur fond de crise politique et sécuritaire.
« Le 7 mai (2008), certains ont choisi les armes au lieu du dialogue, et Beyrouth en a payé le prix. Mais nous avons préféré l'Etat à la discorde, et la réconciliation à la haine. L'histoire ne peut être effacée, mais le futur doit être construit avec responsabilité », a écrit M. Hariri sur X.
Le 7 mai 2008, des miliciens du Hezbollah avaient confronté des hommes armés du Courant du Futur, le parti de Saad Hariri, en plein cœur de Beyrouth, dans un contexte tendu et après une paralysie politique de 18 mois. Le conflit avait débuté lorsque le gouvernement dirigé par Fouad Siniora avait ordonné de démanteler le réseau de télécommunication du Hezbollah.

