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Dernières Infos - Frappes

Oman annonce un accord de cessez-le-feu entre les houthis et les États-Unis


Un homme devant la façade soufflée de l'aéroport de Sanaa, au Yémen, le 27 décembre 2024. Photo AFP / Mohammed Huwais

Les rebelles houthis du Yémen et les États-Unis sont convenus d'un cessez-le-feu, a déclaré mardi le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, peu après que Donald Trump a annoncé la fin des frappes américaines contre ces insurgés soutenus par l'Iran. 

« À la suite des récentes discussions et contacts menés par le sultanat d'Oman avec les États-Unis et les autorités concernées à Sanaa (...) les efforts ont abouti à un accord de cessez-le-feu entre les deux parties », a annoncé le ministre omanais, précisant qu' « à l'avenir, aucune des deux parties ne prendra pour cible l'autre, y compris les navires américains, en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb ». Selon le médiateur omanais, ce cessez-le-feu permettra de « garantir la liberté de navigation et la fluidité du commerce maritime international ». Dans l'immédiat, aucune réaction des houthis n'a pu être obtenue. 

Affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens, les houthis ont revendiqué des dizaines d'attaques de missiles et de drones contre Israël depuis le début de la guerre entre Israël et le Hamas à Gaza. Ils ont aussi attaqué des navires qu'ils estiment liés à Israël au large du Yémen, sur une voie maritime essentielle pour le commerce mondial.   En représailles, les États-Unis, sous la présidence de Joe Biden, ont lancé à partir de janvier 2024 des raids contre des positions des rebelles au Yémen. Ces frappes se sont intensifiées depuis le 15 mars, sous l'administration de Donald Trump.

Celui-ci a annoncé plus tôt mardi que les houthis avaient « capitulé » et promis que les bombardements américains au Yémen allaient cesser avec « effet immédiat ».

L'annonce du cessez-le-feu est intervenue quelques heures après des bombardements aériens israéliens qui ont détruit l'aéroport international de la capitale yéménite Sanaa et fait trois morts selon les rebelles. 

Oman joue également le rôle de médiateur entre Washington et Téhéran dans les discussions en cours sur le dossier du nucléaire iranien.

Les rebelles houthis du Yémen et les États-Unis sont convenus d'un cessez-le-feu, a déclaré mardi le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Boussaïdi, peu après que Donald Trump a annoncé la fin des frappes américaines contre ces insurgés soutenus par l'Iran. « À la suite des récentes discussions et contacts menés par le sultanat d'Oman avec les États-Unis et les autorités concernées à Sanaa (...) les efforts ont abouti à un accord de cessez-le-feu entre les deux parties », a annoncé le ministre omanais, précisant qu' « à l'avenir, aucune des deux parties ne prendra pour cible l'autre, y compris les navires américains, en mer Rouge et dans le détroit de Bab el-Mandeb ». Selon le médiateur omanais, ce cessez-le-feu permettra de « garantir la liberté de navigation et la...