Le président de l'Ukraine, Volodymyr Zelensky, arrive pour rencontrer le président de la France au Palais de l'Élysée à Paris, le 26 mars 2025, afin de préparer le sommet avec la « coalition des volontaires ». Photo AFP/ LUDOVIC MARIN.
L'Ukraine a besoin de la contribution « sérieuse » de soldats européens prêts à combattre après la guerre et non d'une force de maintien de la paix, a déclaré à l'AFP mercredi un responsable ukrainien participant aux négociations pour un cessez-le-feu avec la Russie. « Nous n'avons pas besoin d'une simple présence pour démontrer que l'Europe est là », a fait valoir Igor Jovkva, un conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
« Nous n'avons pas besoin de missions de maintien de la paix », a-t-il insisté. Et « ce n'est pas la quantité qui compte (...). C'est aussi leur disposition à se battre, se défendre, à être équipés et à comprendre que l'Ukraine est une partie incontournable de la sécurité européenne ».
« Chaque soldat doit être prêt à être impliqué dans un combat réel. C'est ce que les Ukrainiens font depuis trois ans, voire plus ». Ce conseiller du président ukrainien a suggéré que des forces européennes contribuent à sécuriser la frontière avec le Bélarus, afin de libérer des troupes ukrainiennes qui pourraient se déployer dans des zones plus dangereuses.
« Nous n'avons pas besoin d'une présence internationale à Lviv », une ville de l'ouest de l'Ukraine très éloignée de la ligne de front, a-t-il affirmé. Igor Jovkva, 45 ans, a participé aux deux séries de discussions avec les Américains en Arabie Saoudite. Il s'est entretenu avec l'AFP à la veille d'un nouveau sommet à Paris de la « coalition des volontaires » rassemblant des pays d'Europe et au-delà, prêts à fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine.
Selon une source diplomatique, plus de vingt pays de l'Union européenne et de l'Otan, dont le Royaume-Uni, le Canada, la Norvège et la Turquie, ont été invités à y participer. Mercredi, Emmanuel Macron devait recevoir Volodymyr Zelensky pour des discussions bilatérales.
Le sommet aura pour objectif de finaliser le travail sur le soutien militaire « à court terme » de l'Ukraine, ainsi que sur les garanties de sécurité européennes, dont d'éventuels déploiements de troupes, a déclaré le président français.
L'Ukraine a besoin de la contribution « sérieuse » de soldats européens prêts à combattre après la guerre et non d'une force de maintien de la paix, a déclaré à l'AFP mercredi un responsable ukrainien participant aux négociations pour un cessez-le-feu avec la Russie. « Nous n'avons pas besoin d'une simple présence pour démontrer que l'Europe est là », a fait valoir Igor Jovkva, un conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky.
« Nous n'avons pas besoin de missions de maintien de la paix », a-t-il insisté. Et « ce n'est pas la quantité qui compte (...). C'est aussi leur disposition à se battre, se défendre, à être équipés et à comprendre que l'Ukraine est une partie incontournable de la sécurité européenne ».
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