Cette image tirée d'une vidéo de l'UGC publiée le 21 mars 2025 montre des soldats soudanais fêtant la reprise du palais présidentiel de Khartoum aux mains des paramilitaires. Photo AFP
Le chef de l'armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhane, a affirmé vendredi qu'il n'y aurait "pas de négociation" avec les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) tant qu'ils ne se retireront pas et ne déposeront pas les armes, après la reprise du palais présidentiel par ses troupes à Khartoum.
"Il n'y aura pas de négociation tant que ces gens existeront", a-t-il lancé devant des soldats lors des funérailles de deux militaires tués dans une frappe de drone des FSR à Gedaref (est). "Tant qu'ils porteront des armes, qu'ils occuperont les maisons des gens (...) qu'ils sèmeront la peur au quotidien, nous n'avons ni mots ni paix pour eux", a-t-il ajouté dans une déclaration diffusée par l'armée.
Le chef de l'armée soudanaise, Abdel Fattah al-Burhane, a affirmé vendredi qu'il n'y aurait "pas de négociation" avec les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR) tant qu'ils ne se retireront pas et ne déposeront pas les armes, après la reprise du palais présidentiel par ses troupes à Khartoum.
"Il n'y aura pas de négociation tant que ces gens existeront", a-t-il lancé devant des soldats lors des funérailles de deux militaires tués dans une frappe de drone des FSR à Gedaref (est). "Tant qu'ils porteront des armes, qu'ils occuperont les maisons des gens (...) qu'ils sèmeront la peur au quotidien, nous n'avons ni mots ni paix pour eux", a-t-il ajouté dans une déclaration diffusée par l'armée.


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