Un homme portant un enfant traverse le fleuve al-Kabir, qui sépare le Liban-Nord de la Syrie, le 10 mars 2025. Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Depuis le début des massacres dans l’Ouest syrien, le 6 mars, le village frontalier libanais de Tal Biré a accueilli près de 1 500 personnes.
OLJ / Lyana ALAMEDDINE et Matthieu KARAM, le 12 mars 2025 à 00h00
Un homme portant un enfant traverse le fleuve al-Kabir, qui sépare le Liban-Nord de la Syrie, le 10 mars 2025. Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour
Pendant que le Liban essaie de faire rapatrier les millions de réfugiés syriens sur son territoire, il devrait ajouter avec des milliers qui rentrent de toute part. A croire que seul le Liban toléré les affres des guerres des autres en se pliant aux exigences qu’impose cette immigration incontrôlée alors qu’il peine à aider sa propre population. Pourquoi choisir le Liban? Ah oui c’est le seul pays qui n’a plus de frontières.
Une vraie amistie sous l'égide de l'ONU et que tous ces gens rentrent chez eux sans possibilité de retour au Liban.
La population syrienne entière vit dans un déni burlesque. Il est temps de se réveiller à présent et se battre pour leur pays chez eux au lieu de se réfugier systématiquement chez nous sans le moindre respect.
Pendant que le Liban essaie de faire rapatrier les millions de réfugiés syriens sur son territoire, il devrait ajouter avec des milliers qui rentrent de toute part. A croire que seul le Liban toléré les affres des guerres des autres en se pliant aux exigences qu’impose cette immigration incontrôlée alors qu’il peine à aider sa propre population. Pourquoi choisir le Liban? Ah oui c’est le seul pays qui n’a plus de frontières.
15 h 34, le 13 mars 2025