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Hassan Fadlallah: Le Hezbollah sera un véritable « partenaire » au sein de l'État et de ses institutions


Hassan Fadlallah: Le Hezbollah sera un véritable « partenaire » au sein de l'État et de ses institutions

Le député du Hezbollah Hassan Fadlallah au cours d'une cérémonie à Doueir au Liban-Sud, le 16 décembre 2024. Photo fournie par Mountasser Abdallah

Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, a affirmé mercredi que le parti chiite sera un « véritable partenaire au sein de l'État et de ses institutions », tout en « soutenant » le choix de l'État qui prend en compte toutes les composantes du pays.

Alors que le mouvement chiite a accordé sa confiance au nouveau gouvernement libanais, qui s'est engagé à ce que l'Etat détienne le monopole des armes, Hassan Fadlallah a fait savoir que si l'État parvient à libérer le territoire libanais de l'occupation israélienne, « le Hezbollah sera derrière lui ».

Lors des funérailles de l'un des membres du parti à Hadath, dans la banlieue sud de Beyrouth, le parlementaire a soutenu l'idée que « l'État libanais détienne le pouvoir de décider de la guerre et de la paix », soulignant néanmoins que la décision de faire la guerre reste toujours entre les mains d'Israël. Il a ajouté dans ce sens qu'« il ne pourra y avoir de paix au Liban tant que cet ennemi sera présent », dans un contexte où l'administration américaine avait évoqué, avec des décideurs libanais, l'idée d'une « réconciliation » entre les deux pays. 

Dans un communiqué relayé par l'Agence nationale de l'information (Ani, officielle), M. Fadlallah a appelé à ne pas « ignorer les événements qui se déroulent tant au Liban qu'en Syrie et dans la région dans son ensemble, où « Israël, en collaboration avec l'administration américaine, cherche à reproduire le scénario de 1982 », année durant laquelle l'État hébreu avait envahi le Liban, en déclenchant l'opération « Paix en Galilée ».

Malgré le fait que la formation pro-iranienne soit sortie militairement affaiblie de sa dernière guerre avec Israël et l'assassinat de son chef, Hassan Nasrallah, en septembre 2024, le parti chiite n'a pas été exclu du gouvernement de Nawaf Salam, se voyant attribuer les portefeuilles du Travail et de la Santé. Le député a exprimé le souhait que l'État libanais joue « pleinement » son rôle dans « la libération du territoire libanais, l'arrêt des agressions israéliennes, et la préservation de la souveraineté nationale », que ce soit par « la diplomatie, les négociations ou tout autre moyen ».




Hassan Fadlallah, député du Hezbollah, a affirmé mercredi que le parti chiite sera un « véritable partenaire au sein de l'État et de ses institutions », tout en « soutenant » le choix de l'État qui prend en compte toutes les composantes du pays.Alors que le mouvement chiite a accordé sa confiance au nouveau gouvernement libanais, qui s'est engagé à ce que l'Etat détienne le monopole des armes, Hassan Fadlallah a fait savoir que si l'État parvient à libérer le territoire libanais de l'occupation israélienne, « le Hezbollah sera derrière lui ».Lors des funérailles de l'un des membres du parti à Hadath, dans la banlieue sud de Beyrouth, le parlementaire a soutenu l'idée que « l'État libanais détienne le pouvoir de décider de la guerre et de la paix », soulignant...