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Mikati répond aux critiques : Le texte de l'accord de cessez-le-feu a bien été envoyé au Parlement


Mikati répond aux critiques : Le texte de l'accord de cessez-le-feu a bien été envoyé au Parlement

L'ancien Premier ministre Nagib Mikati, présidant une séance gouvernementale le 26 mars 2023 au grand Sérail. Photo d'archives le bureau de presse de M. Mikati.

L'ancien Premier ministre libanais Nagib Mikati a affirmé, jeudi, que le texte de l’accord d'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah le 27 novembre dernier « avait été envoyé le jour même par le secrétariat général du Conseil des ministres au secrétariat général du Parlement », démentant ainsi des affirmations en sens contraire de députés libanais la veille lors des débats sur le vote de confiance au gouvernement de Nawaf Salam.

Plusieurs élus, dont le contestataire Firas Hamdane, avaient alors reproché au chef du Parlement, Nabih Berry, de ne pas avoir rendu publique l’intégralité du texte de l’accord, estimant qu'il en existait une autre version ou une annexe cachée.

L'ancien gouvernement Mikati, qui expédiait les affaires courantes en période de vacance présidentielle, avait approuvé l'accord de cessez-le-feu pour mettre fin aux hostilités entre Israël et le Hezbollah. Le parti chiite avait ouvert, le 8 octobre 2023, au Liban-Sud, « un front de soutien » à Gaza. Les affrontements entre les deux belligérants ont dégénéré en une guerre quasi totale à partir de septembre 2024 au Liban.

Dans un communiqué relayé par l’Agence nationale d’information (ANI, officielle), Nagib Mikati a rappelé que son «équipe ministérielle avait pris connaissance et, par la suite, approuvé le contenu de l’accord», soulignant que la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU avait servi de base à l’accord de cessez-le-feu. Le texte précise par ailleurs que ces arrangements avaient été annoncés dans une déclaration conjointe des États-Unis et de la France.

Après le vote de confiance accordé au nouveau gouvernement par une grande majorité de députés, M. Mikati a affirmé que « le défi fondamental auquel le gouvernement fait face est l'application rapide des promesses de la déclaration ministérielle » de Nawaf Salam.

Adoptée en 2006 à l’issue d'une précédente guerre entre Israël et le Hezbollah, la résolution 1701 confère explicitement à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) et à l’armée libanaise le pouvoir d’opérer et de maintenir la paix le long de la Ligne bleue, qui délimite la frontière entre les deux pays. Elle stipule également que le Hezbollah doit être tenu à l’écart de la frontière, en échange du respect par Israël de la souveraineté libanaise.

L'ancien Premier ministre libanais Nagib Mikati a affirmé, jeudi, que le texte de l’accord d'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah le 27 novembre dernier « avait été envoyé le jour même par le secrétariat général du Conseil des ministres au secrétariat général du Parlement », démentant ainsi des affirmations en sens contraire de députés libanais la veille lors des débats sur le vote de confiance au gouvernement de Nawaf Salam.Plusieurs élus, dont le contestataire Firas Hamdane, avaient alors reproché au chef du Parlement, Nabih Berry, de ne pas avoir rendu publique l’intégralité du texte de l’accord, estimant qu'il en existait une autre version ou une annexe cachée.L'ancien gouvernement Mikati, qui expédiait les affaires courantes en période de vacance...